Au Théâtre du Capitole : Noir, c’est noir


Par Michel Grialou

Le noir. Le noir par excellence. L’œuvre la plus noire de Shakespeare, et aussi de Verdi : Macbeth.

Plein de bruit et de fureur, de désir et de violence, de solitude et de mort, le rouge et le noir, le rouge du sang et le noir des cœurs et des âmes, telle est l’œuvre qui vous attend, tel est l’opéra Macbeth de Giuseppe Verdi. Ce fut un coup d’audace, il fut dès 1847, un coup de maître. 

 

Beatrice Uria Monzon

 

Vous vous devez d’être au rendez-vous de cette coproduction à partir du vendredi 18  jusqu’au mardi 29 mai. L’opéra en quatre actes fut d’abord créé à Florence en 1847. Inutile de rappeler dans le détail la gestation du livret, conçu par Verdi lui-même en prose puis confié à Piave pour le versifier, puis corrigé par le poète Maffei. « Concision et sublimité », telle était la consigne du natif de Busseto. Tout en restant au plus près de son écrivain adoré qu’il connaissait parfaitement, William Shakespeare. Pour ses ouvrages écrits avant 1848, Macbeth était le préféré du compositeur.

Au Théâtre du Capitole : Noir, c’est noir

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