Ciné-mardi: 13.2.2018, Dicke Mädchen – Les grosses filles


Sven et sa mère Edeltraut vivent ensemble dans un appartement où ils vont jusqu’à partager l’ancien lit conjugal. Quand Sven part travailler, c’est Daniel qui vient s’occuper de  sa mère, atteinte de démence. Un jour, Edeltraut enferme son aide-soignant sur le balcon et s’en va. Sven et Daniel se mettent tous les deux à la recherche de la fugitive disparue. Ce pourrait être le début d’une merveilleuse amitié sans les tendances homosexuelles marquées de Sven et le fait que Daniel soit attendu chez lui par sa femme et son fils. Une histoire d’amour à la fois tragique et comique se tisse entre les deux hommes. Le déroulement heureux entraîne non pas l’union de deux êtres, mais l’émancipation de Sven.

Le titre DICKE MÄDCHEN (Les grosses filles) peut paraître dénonciateur, sans l’être pourtant. Le réalisateur et auteur Axel Ranisch fait preuve de beaucoup d’amour et de sensibilité à l’égard de ses personnages. Ce sont justement les scènes « drôles » qui font naitre en même temps un sentiment de tristesse et de désespoir sans jamais être larmoyantes. Ranisch a tourné son film sans avoir préparé de scénario détaillé, laissant beaucoup de place à l’improvisation et filmant avec une caméra portative. Résultat : de merveilleuses images à double sens. 
Ciné-mardi: 13.2.2018, Dicke Mädchen – Les grosses filles

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