À 48 heures du premier tour, la liste menée par François Briançon s’est retrouvée place Saint-Pierre ce vendredi en fin d’après-midi. Une dernière photo de famille avant de repartir tracter, coller et mobiliser jusqu’à la fin de la campagne.
Dernière ligne droite pour les soutiens de François Briançon. Ce vendredi, à 17 heures, une partie des colistiers et militants de la liste s’est retrouvée sur les marches de la place Saint-Pierre pour une photo de famille. Un moment bref avant de repartir sur le terrain, à deux jours du premier tour des municipales.

Depuis le début de la campagne, les militants ont multiplié les actions : 35 000 portes frappées, selon l’équipe, et 6 000 à 7 000 affiches collées dans les rues de Toulouse. « C’est rare qu’on ait autant de monde mobilisé », observe Régis Godec, n°3 sur la liste. Avant de plaisanter : « La bataille des affiches se termine à 23 h 59 ! »
Certains se sont pleinement investis dans la dernière ligne droite. « J’ai pris trois semaines de congé sans solde », explique un militant. L’heure est clairement à la mobilisation. Dans la foule, plusieurs figures de la campagne sont présentes, comme le député Jacques Oberti, Maxime Le Texier ou encore Isabelle Hardy.
« On sent que les gens y croient »
La photo est rapidement prise. Les militants brandissent les affiches de campagne. Un moment bref avant de se disperser. « C’est le moyen de se retrouver. Après, tout le monde repart partout », explique un colistier.
Le programme de la soirée est déjà fixé. Tractages dans plusieurs quartiers, présence dans toutes les stations de métro de la ville et collage d’affiches jusqu’à la dernière minute autorisée.

Dans le camp Briançon, on veut croire à la dynamique. « On a fait une campagne hyper enthousiasmante », confie Isabelle Hardy, évoquant aussi le meeting de campagne, « point d’orgue » de ces dernières semaines. « On reçoit beaucoup de messages de soutien. On sent que les gens y croient. »
À quelques mètres de là, François Briançon lui-même garde le sourire. En évoquant la période de silence médiatique qui approche, il glisse en plaisantant : « Moi qui avais un scoop à donner demain à La Dépêche ! » Avant de repartir, lui aussi, battre le pavé. Jusqu’au bout.




















