L’une des tournées les plus attendues de l’année, « La suite du retour – 65 Tour » de Florent Pagny s’arrête trois jours à Toulouse en affichant complet. Une nouvelle date a été annoncée pour décembre…
« Florent ; toujours aussi beau ! Et quelle voix… », « Obligatoirement inoubliable… » Les commentaires ne souffrent aucune tiédeur dans l’esprit de tous les spectateurs qui ont déjà assisté aux premières dates de cette tournée. Celle du retour de Florent Pagny qui, depuis fin janvier, honore un calendrier de plus de 70 rendez-vous avec ce public qui suit son parcours depuis 1987.

Souvenez-vous, ce prenant « N’importe quoi » (Victoire de la Musique de la révélation masculine en 1989) qui posait déjà le cadre : une voix, une personnalité, une veine sensible et rock. Près de 40 ans plus tard, « le Taulier » comme certains le surnomment (Johnny n’est plus là…) a su creuser le sillon artistique et imposer sa marque dans le cercle restreint des visages de la chanson française. Et malgré l’adversité, il vibre et fait vibrer sur scène, malgré son cancer du poumon avec récidive en 2023 : « Je suis toujours dépendant de cette bêtise-là ! Cette maladie peut réapparaître à tout moment et ce n’est jamais terminé » déclarait-il récemment au magazine « Gala ». La tournée qui s’arrête plusieurs jours dans les villes visitées limite donc les longs trajets.
Faire jaillir l’amour
« J’ai un mot du docteur, il ne faut pas que j’attrape tout et n’importe quoi, expliquait-il également au magazine « Voici ». N’importe quoi, c’est déjà fait. Je vais éviter d’avoir tout. Il ne faut pas m’attendre après le show. Je vais disparaître comme je suis apparu. » En l’occurrence, en plantant le décor dès l’ouverture du spectacle avec « Ma liberté de penser ». Et puis, bien sûr, en déroulant l’impressionnante liste de titres chers au cœur du public qui répond présent pour ces trois dates printanières. Elles seront complétées par un autre rendez-vous au même endroit le 14 décembre prochain.
Comme le disent les chansons, simplement afin de prendre « Un peu d’altitude pour s’arracher ensemble de la réalité » et, au final, « Faire jaillir l’amour ». La défense des grands sentiments, de la liberté, la perpétuation des valeurs chères au plus grand nombre, l’humanité qui font le bonhomme sont encore et toujours au rendez-vous de son dernier album « Grandeur nature » paru fin d’année passée, « Pour ne jamais oublier de traverser la vie/Avec humilité, fidèle à qui je suis ». Et puis quoi bon sang, entendre Florent, cette voix impressionnante, conclure la partie par un « Savoir aimer » de compétition, avouez, ça n’a pas de prix… À dimanche, lundi, mardi et lundi en décembre au Zénith !














