Dans la lignée du conseiller régional socialiste Marc Sztulman qui s’est exprimé dès ce lundi matin, d’autres colistiers de François Briançon (PS), opposés à la fusion avec les Insoumis, vont annoncer qu’ils se désolidarisent de ce choix.
La fusion avec LFI pour le second tour des municipales à Toulouse provoque une onde de choc du côté de la liste de François Briançon (onze formations de gauche hors LFI). Ce lundi matin, dès l’accord officiellement annoncé avec la liste de François Piquemal, le conseiller régional socialiste Marc Sztulman a dit le premier son désaccord dans une tribune que nous avons publiée.
Mais d’autres colistiers devraient suivre ce mouvement, comme les conseillers régionaux Émilie Dalix (PS) et Thierry Cotelle (MRC). Le Parti radical de gauche (PRG) va, lui aussi, annoncer qu’il ne participera pas à la fusion. Lucas Duval nous l’a confirmé. Avec Pierre-Nicolas Bapt, il était l’un des deux colistiers PRG.
Côté PS, Florence Ginisty devrait, elle aussi, dire non.
Du côté de Place publique, la position de Raphaël Glucksmann a été claire d’emblée avant même le scrutin. Ce lundi matin, les colistiers Place publique n’ont pu être joints.
Accord de fusion
Dimanche soir, François Briançon, qui était annoncé en tête des deux listes de gauche dans les sondages, est arrivé en seconde position derrière François Piquemal (LFI) avec 25 % des suffrages contre 27 %. Dans la nuit, les deux listes ont négocié et sont parvenues à un accord qui a été officiellement annoncé ce lundi, à 9 heures.
L’accord prévoit que François Piquemal soit tête de liste et maire de Toulouse, la présidence de la Métropole étant confiée à François Briançon.



















