La station Barrière de Paris, sur la ligne B du métro à Toulouse, va être fermée pendant plus d’un mois en raison de travaux de renouvellement des escaliers mécaniques. Une interruption qui va impacter les habitudes de nombreux usagers.
Comme la station de métro Trois Cocus en novembre dernier, Barrière de Paris va fermer dans le cadre du chantier de renouvellement des escaliers mécaniques de la ligne B. Et ce, durant plus d’un mois. En effet, elle ne sera précisément plus desservie du lundi 30 mars au mardi 5 mai inclus. En prévision de ce chantier, qui doit se poursuivre jusqu’en juillet prochain, les escaliers mécaniques de la station ont été interdits d’accès dès le 16 mars. Pour la rejoindre, il faut donc emprunter les escaliers fixes et les ascenseurs.
Comment se déplacer pendant la fermeture de la station Barrière de Paris ?
Durant la fermeture de la station, les usagers du réseau Tisséo devront se reporter sur d’autres solutions de transport. Pour faciliter leurs déplacements, le terminus de la ligne 110 sera reporté à la station La Vache, tout comme celui de la navette Ernest Wallon les jours de match. Quant aux lignes de bus 29 et 41, elles permettront respectivement de rejoindre la ligne B du métro aux arrêts Minimes-Claude Nougaro et Trois Cocus. À savoir aussi que la ligne 14, à l’instar des autres citées précédemment, continuera de desservir l’arrêt Barrière de Paris.
Il est également possible de se rendre à pied aux stations La Vache et Minimes-Claude Nougaro qui sont à 10-15 minutes de marche.
Le chantier de renouvellement des escaliers mécaniques du métro à Toulouse
Pour rappel, le plan de renouvellement des escaliers mécaniques du métro vise à remplacer les 120 escalators par de nouveaux modèles d’ici 2030. Sur la ligne B, cela en concerne 77. Et trois autres doivent être transformés en escaliers fixes dans les stations Ramonville, Minimes-Claude Nougaro et Palais de Justice. D’ores et déjà, 17 stations ont déjà fait l’objet d’un remplacement. Après Barrière de Paris, ce sera au tour de la station Université Paul Sabatier d’être concernée par ces travaux qui devraient débuter en juillet.















