François Piquemal (LFI) a annoncé, ce lundi 16 mars, qu’il sera le candidat d’une liste commune avec François Briançon (PS-Écologistes), troisième du premier tour des municipales, à Toulouse. Ce dernier sera tête de liste pour la métropole toulousaine.
De nombreuses personnalités politiques socialistes l’ont répété depuis ce dimanche: il n’y aura pas d’accord avec les listes de La France Insoumise. Pourtant, à Toulouse, les candidats LFI et PS-Écologistes aux élections municipales de Toulouse ont trouvé un accord, ce lundi 16 mars, pour une « liste commune » en vue du second tour. L’objectif est de détrôner le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc, arrivé en tête du premier tour (37,23%).
Lors d’une conférence de presse, en présence de membres des deux listes, le député LFI François Piquemal, arrivé en deuxième position avec 27,5% des suffrages, a annoncé une « liste commune en capacité d’ouvrir une nouvelle ère à Toulouse », ainsi qu’un « accord de gouvernance ».
Ce dernier prévoit que le candidat insoumis sera lui-même candidat à la mairie tandis que François Briançon, arrivé en 3e position (25%), sera le candidat à la métropole toulousaine. À l’issue du 1er tour des municipales, le maire sortant Divers droite Jean-Luc Moudenc est arrivé nettement en tête, avec 37% des suffrages.
« Unis » et « déterminés »
« Il y a une volonté, dans le peuple toulousain, de changer d’air que celle que l’on vit avec Monsieur Moudenc. Ils ont plébiscité deux listes, celle de François Briançon et celle que je portais », s’est félicité François Piquemal sur BFMTV, ce lundi.
« Ils ont placé la gauche largement en tête de cette élection municipale. Ils nous ont dit réunissez-vous, travaillez ensemble, créez les conditions du rassemblement », s’est défendu François Briançon.
Les deux candidats ont négocié toute la nuit pour arriver à cet accord. François Briançon a assuré que la nouvelle liste allait rapidement revenir en campagne « unis » et « déterminés ».
Aux potentielles critiques qui lui seraient adressées, le candidat de l’union de la gauche au premier tour a répondu qu’il préférait « parler du programme qu’on met en avant pour les Toulousaines et les Toulousains ». Il était plus important, selon lui, de « créer les conditions du rassemblement ».




















