Une centaine de policiers ont été déployés en centre-ville de Toulouse, la nuit dernière. Dans le viseur, les bars de nuit et les fêtards de ce quartier ambiancé.
Une opération « peu fréquente par son ampleur », de l’aveu même des forces de l’ordre. Dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 mars, une centaine de policiers ont investi et quadrillé le quartier Saint-Aubin, à Toulouse, entre 23 heures et 1 heure du matin.
Les bars de nuit dans le viseur
L’objectif de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) était de marquer la présence des forces de l’ordre aux abords des bars, « l’une des principales problématiques de la nuit » en termes de sécurité publique dans la Ville rose. Avec les comportements inadéquats que génère souvent une soirée festive (consommation excessive d’alcool ou de stups, rixes, agressions, etc.).
Des policiers en tenue, des membres de la brigade canine mais aussi des officiers de police judiciaire ont été déployés pour contrôler à la fois les personnes mais également les débits de boissons, sept au total.
Les couteaux aussi dans le viseur
« Nous voulions vérifier que la réglementation était bien respectée, notamment l’interdiction de servir de l’alcool à des mineurs », indique une source policière. Ce fut le cas. Une attention particulière était également accordée aux ports d’armes, notamment les couteaux, véritable fléau des nuits toulousaines.
1/2 #Toulouse Hier soir, vaste opération de voie publique menée par la @PoliceNationale en centre-ville, secteur Saint-Aubin. Plusieurs débits de boissons ont été contrôlés ainsi que leurs clients et les personnes aux abords des établissements. Les chiffres en commentaire? pic.twitter.com/dyNqrpgFR6
— Police Nationale 31 (@PoliceNat31) March 13, 2026
Huit gardes à vue
Les CRS avaient été positionnés tout autour du périmètre. Au total, près de 270 personnes ont fait l’objet d’un contrôle. Dix ont été interpellées dont huit ont fini en garde à vue pour diverses infractions : fiche de recherche, situation irrégulière sur le territoire, détention de stups.
Parmi eux, deux automobilistes ont été surpris alcoolisés au volant. L’un roulait avec 1,4 g d’alcool dans le sang (la limite légale est fixée à 0,5 g/l), l’autre avec près de 2 g. Paradoxalement, aucune arme blanche n’a été saisie. A-t-on pensé à vérifier les caniveaux ?



















