Dissimulé derrière une porte miroir de l’hôtel FirstName, le bar Izakaya vient d’ouvrir ses portes sur les allées Jean-Jaurès. Limité à 19 personnes, ce « speakeasy » propose une immersion dans l’art de vivre japonais. Au programme : sakés et alcools pointus, tapas nippones et ambiance feutrée.
Pour trouver le bar Izakaya de l’hôtel FirstName, à Toulouse, il faut être bien informé. Sur les Ramblas, l’ancien Pullman, entièrement restauré, vient d’ouvrir en son sein un « speakeasy » à la japonaise, dissimulé aux regards mais accessible à tous. Un bar ultra confidentiel, limité à 19 personnes, idéal pour un afterwork premium, qui accueille ses invités sans réservation.

Dans le hall d’accueil de l’hôtel, à gauche du grand bar, une porte coulissante recouverte d’un miroir fumé permet d’accéder à un sas orange, aux murs recouverts de néons. Une deuxième porte s’ouvre alors sur un magnifique décor, conçu par l’architecte Nicolas Adnet, du Studio MHNA, qui a restauré tout l’établissement.
L’espace est baigné dans une monochromie ambrée qui offre une bulle d’intimité, loin de l’agitation urbaine. Sur les murs, des étagères en bois exposent des poteries, des théières en fonte et des flacons de saké, créant une véritable galerie d’artisanat japonais. Des estampes contemporaines représentant des carpes koï ou des motifs de tatouages traditionnels les complètent. Au plafond, des suspensions plissées en papier évoquent des lanternes en papier washi géantes, aux formes organiques. Dans un coin sanctuaire, une table basse et ronde, entourée de banquettes incurvées, permet de s’asseoir au ras du sol. Elle est surplombée d’un grand arbre à vœux, un lustre sculptural composé de dizaines de notes de papier.

« On s’est inspiré des izakayas traditionnels japonais, qui sont comme des bars à tapas. Les clients sont accueillis par un barman, qui les installe à table. Puis on coche ce qu’on veut manger et boire sur un bon, on reçoit un biper et on va chercher ses assiettes au passe-plat lorsque c’est prêt, précise la directrice générale de l’hôtel, Gaëlle Despérier. C’est ouvert au public les jeudi, vendredi et samedi soirs. C’est également un lieu qu’on peut privatiser pour des entreprises, des anniversaires… » Un système son et télé permet d’ailleurs d’organiser des karaokés.

C’est la cheffe des lieux Inès Gabarrot qui a conçu la carte, en apportant sa touche personnelle aux influences asiatiques. Pour grignoter, une dizaine de plats se déclinent en petites portions. On retrouve les classiques nippons du moment qu’adorent les Occidentaux : gyozas au poulet, tataki de thon, porc tonkatsu, poulet karaage, ramen, salade wakamé… Côté boissons, le lieu s’est adjoint les conseils du Toulouse Saké Club pour proposer une sélection pointue : sakés, whisky, gin, liqueurs de prune et de yuzu, bières, cocktails, mocktails et jus, tous venus droit du pays du Soleil-Levant. Un joli voyage en perspective.
















