Leaders de la saison régulière, les Toulousains ont affolé les compteurs. Records d’essais et de points marqués, discipline exemplaire, efficacité pendant les doublons : retour en chiffres sur la phase régulière avant la demi-finale face au Racing 92, ce vendredi 19 juin au stade Vélodrome de Marseille (21 h 05).
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C’est le nombre d’essais inscrits par les Toulousains au cours des 26 matchs de la saison régulière, soit plus de cinq en moyenne. Ils n’ont d’ailleurs eu besoin que de 23 journées pour atteindre et dépasser le précédent record, qu’ils avaient eux-mêmes établi l’an dernier (118). Le Stade Français (113, 120 en comptant le barrage) et Bordeaux-Bègles (113) pointent loin derrière.
En pourcentage, cela représente 9,87 % des essais marqués lors des 182 matchs joués avant les phases finales (1 357) contre 10,74 % la saison passée (1 099). Teddy Thomas et Matthis Lebel, qui seront titulaires sur les ailes au Vélodrome, se sont taillé la plus grosse part du gâteau, avec respectivement 11 et 9 essais à leur actif.
981
Conséquence du précédent record, le nombre de points inscrits par les « rouge et noir ». Jamais un tel niveau n’avait été atteint. Détenteurs de la marque de référence depuis la saison 2024-2025 (891), ils l’ont logiquement pulvérisée. Cela représente une moyenne de 37,7 points par match. Une barrière dépassée à 13 reprises.
Sans surprise, Thomas Ramos est celui qui a le plus contribué à ce total stratosphérique, avec 149 points. C’est loin des 295 de l’ouvreur de Clermont Harry Plummer, meilleur réalisateur de l’exercice 2025-2026, mais l’arrière toulousain, sollicité par les Bleus, a disputé 10 matchs de moins (15 contre 25).
58
Les hommes d’Ugo Mola ont été quasiment injouables à domicile. Jusqu’à la fin du Tournoi, ils n’avaient perdu en route qu’un seul point sur les 50 en jeu, face au Stade Français à l’automne (29-17). Le rythme de croisière a diminué lors des trois dernières journées, avec deux succès non bonifiés (Montpellier, 45-29 ; Lyon, 39-31) entrecoupés d’un surprenant revers au Stadium (Clermont, 24-27). Soit 58 points pris à domicile sur 65 possibles. C’est un de mieux que la Section Paloise, seule formation du Top 14 à être sortie victorieuse de ses 13 réceptions.
23
C’est désormais devenu leur marque de fabrique : bien qu’amputés de nombreux internationaux, les Toulousains tournent à plein régime pendant les doublons. Cette année encore, ils ont fait le plein avec 23 points sur 25 possibles.
9,1
On a coutume de placer à 10 la barre du nombre de pénalités à ne pas dépasser dans une rencontre. Avec 9,1 coups de sifflet par match à leur encontre, les Stadistes ont terminé la phase régulière au premier rang en matière de discipline (11 cartons jaunes seulement). Et comme il n’y a pas trop de place au hasard dans le sport de haut niveau, c’est Montpellier, le dauphin, lui aussi qualifié directement en demi-finale, qui occupe la deuxième place de ce classement (9,5).
50
Ugo Mola et son staff ont fait appel à 50 joueurs cette saison. C’est trois de moins que lors de la précédente. Quatre jeunes joueurs ont pointé le bout de leur nez chez les pros pour la première fois : le pilier droit Tomás Rapetti, le deuxième ou troisième ligne Roméo Bonnard-Martin, ainsi que les ailiers Mathis Gil et Jérémy Nemor.
4
Les « rouge et noir » ont déjà été arbitrés à quatre reprises par Pierre Brousset, qui officiera ce soir au sifflet sur la pelouse phocéenne : trois fois à domicile, contre l’UBB (J6, 56-13), Pau (J15, 59-22) et Lyon (J25, 39-31), mais aussi à l’extérieur, face à Toulon, lors de la délocalisation du RCT au… Vélodrome (J23, 51-27). Les superstitieux n’auront pas manqué de remarquer qu’en présence du Rieumois, les Toulousains ont toujours gagné.
Mais les Racingmen ne sont pas trop mal lotis non plus. S’ils n’ont croisé celui qui a été désigné meilleur arbitre du dernier Top 14 qu’à deux reprises, ils n’ont eux aussi jamais perdu. Victorieux à Perpignan (J3, 28-15), ils avaient également partagé les points à Jean-Bouin, dans le derby face au Stade Français (J12, 20-20).













