Des travaux ont été lancés à Cachan sur un tronçon endommagé du collecteur de la Bièvre. Ce chantier, d’un montant de plus de 996 000 euros, vise à sécuriser l’ouvrage, améliorer l’écoulement des eaux pluviales et limiter les risques d’inondation dans un département particulièrement exposé.
Il est l’un des départements d’Île-de-France les plus exposés aux inondations. Pas moins de 26 communes du Val-de-Marne sur 47 sont en effet classées en zones inondables. « Plus de la moitié de la population peut être concernée, avec des impacts importants : inondations de caves et de logements, coupures d’électricité et de télécommunications, perturbations de l’eau potable, difficultés de déplacement et de relogement », indique le Conseil départemental qui, face à cela, « mène une politique active de prévention » pour « réduire le risque de débordement des cours d’eau » et « limiter les débordements des réseaux d’assainissement ».
Des travaux de réhabilitation à Cachan
C’est dans ce cadre qu’il a lancé des travaux de réhabilitation sur le collecteur Bièvre à Cachan à la mi-février. Ceux-ci porte sur un tronçon endommagé situé entre les rues Cousté et du Docteur Hénouille. Leur objectif : sécuriser l’ouvrage et prévenir tout risque d’effondrement, améliorer l’écoulement des eaux pluviales et limiter les risques d’inondation en cas de fortes pluies. Ce chantier doit se dérouler en six phases : la préparation avec le nettoyage du site, le maintien de l’écoulement de l’eau, la sécurisation de la structure existante, le terrassement, la démolition et reconstruction de l’ouvrage et la remise en état des emprises.
Ces travaux de réhabilitation sur le réseau canalisant la rivière Bièvre doivent durer trois mois au total. Ils sont, pour information, réalisés en semaine de 7h30 à 18h30. « Durant toute la période du chantier, une attention particulière sera portée aux riverains et à la sécurité de tous. Le Département met tout en œuvre pour limiter les nuisances », affirme la collectivité dans un communiqué de presse. D’un montant de plus de 996 000 euros, ce chantier est entièrement financé par le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP) qui est propriétaire du réseau en question.




















