Une découverte macabre sur la Garonne a attisé la curiosité des passants. Le corps, retrouvé près de l’avenue de Muret, reste non identifié. L’autopsie dira si la noyade cache un drame plus sombre.
Entre un bateau de pompiers sur la Garonne, des policiers postés sur les berges et des dizaines de passants interloqués, une étrange scène se dessine sous les yeux du public ce 16 mai 2026 à Toulouse. Un promeneur a découvert le corps d’un individu dans le fleuve, à la hauteur de l’avenue de Muret. « Je crois qu’un passant a aperçu, depuis une parcelle, une forme dans l’eau vers 15 h 30. De loin, je n’arrivais pas à voir s’il s’agissait d’un simple mannequin de magasin ou d’une vraie victime », confie un père de famille à vélo sur les berges.
Par précaution, les secours ont tout de même été prévenus. Les pompiers spécialisés dans les sauvetages aquatiques ont rapidement rallié la zone. Des plongeurs se sont ensuite rapprochés du corps. Il s’agissait bien d’un être humain, mais l’état de la dépouille n’a pas permis d’établir immédiatement le sexe de la victime. Après vérification, c’est un homme qui est décédé.

Toutes les hypothèses explorées
À ce stade des investigations, son identité n’a pas été dévoilée. En fin d’après-midi, malgré l’évacuation du corps, les secouristes drainaient toujours le fond à la recherche du moindre indice.
Est-ce une mort accidentelle, volontaire ou provoquée par un tiers ? Il est bien trop tôt pour privilégier l’une de ces trois pistes. Au vu de l’état de la dépouille décrit par les témoins, la victime a probablement séjourné de longues heures dans l’eau. A-t-elle dérivé depuis une autre commune ? De nombreuses vérifications sont en cours. Les policiers, chargés de l’enquête en « recherche des causes de la mort », recoupent désormais les signalements de disparitions récentes. L’autopsie devra déterminer l’identité de la victime et les circonstances du drame.

















