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En s’imposant lors du huitième de finale retour face à Reims (4-1), ce samedi soir, les Bélougas donnent rendez-vous aux Rémois et à leurs supporters pour une ultime rencontre décisive ce dimanche, à 19h30, à Jacques-Raynaud, à l’occasion de la 3e manche du hutième de finale de Division 2.
Les Bélougas ont tenu parole. Pressing agressif dès les premiers instants et respect strict du plan de jeu ont permis aux Blagnaco-Toulousain de décrocher un match d’appui. Battus 2-1 à Reims, lors des huitièmes de finale aller de D2, les hommes de Claude Devèze avaient donné rendez-vous aux Champenois. La longue semaine d’attente préfigurant cette revanche a été expiée lors des 5 premières minutes de la partie. Le TBHC a oppressé son adversaire avant de trouver la faille à la suite d’une remontée de palet fantastique qui a été conclue par l’homme du match, Pierre Byé (1-0). 2-0 illico quand le pressing local portait à nouveau ses fruits, empêchant les Phénix de sortir de leur camp et permettant à Audisio de doubler la mise. Prévenu par leur coach et leur capitaine de l’importance des unités spéciales, le TBHC concédait tout de même un but en infériorité numérique (2-1). La pause arrivait à temps pour souffler. L’entame de deuxième tiers était à l’avantage de Reims mais pas de panique avec une défense bien en place et un Brawley des grands soirs.
Du sérieux et un peu de magie
Les Bélougas capitalisaient sur cette robustesse défensive pour envoyer Sullivan faire un tour de magie face au gardien adverse (3-1). Passé ce but de l’Américain, un faux rythme s’installait ou plutôt une bataille tactique. Les plus franches occasions étaient rémoises mais le réalisme était haut-garonnais. Ainsi, c’est Blaser qui ponctuait la victoire 4-1 en étant à la réception d’une passe millimétrée de Bourguignon dans la profondeur. Le caractère champenois obligeait Brawley à sortir de nouvelles parades mais la partie était jouée. Succès précieux du TBHC qui remet ainsi le palet au centre pour une ultime opposition décisive afin de connaître le nom du futur quart de finaliste. Il ne reste aux Bélougas qu’à garder cet état d’esprit pour éviter que le Phénix ne renaisse de ses cendres.




















