Après la victoire dans le Nord contre l’Italie (33-8), le XV de France se déplaçait en Écosse avec un contingent d’onze joueurs du Stade Toulousain, dont six titulaires. Ce samedi 7 mars, les Bleus se sont largement inclinés à Murrayfield (50-40), lors de la quatrième journée du Tournoi des VI Nations.
Dans le nord de la Grande-Bretagne, les Bleus venaient avec des ambitions pour affronter le XV du Chardon à Murrayfield, ce samedi 7 mars. Cette deuxième affiche de la quatrième journée du Tournoi des VI Nations promettait une rencontre au scénario haletant face aux deux formations en tête du classement de la compétition. Après 80 minutes de jeu, le XV de France a concédé la défaite face à une équipe nationale d’Écosse sérieuse et appliquée (50-40). Sur la feuille de match, onze des vingt-trois joueurs convoqués évoluent au Stade Toulousain, en dehors des fenêtres internationales. Par ailleurs, six d’entre eux étaient titularisés. Chez les locaux, Blair Kinghorn était présent.
Le XV de France en difficulté
Parmi les titulaires, le joueur du Stade Toulousain ayant fait la meilleure impression est Anthony Jelonch, sans livrer une prestation exceptionnelle pour autant. À Murrayfield, le numéro 8 du XV de France a joué seulement 43 minutes, mais il était l’avant tricolore avec le plus de mètres gagnés à son actif (24) au moment de sa sortie. Le troisième ligne a réalisé une douzaine de plaquages. Parmi les autres Haut-Garonnais présents dans le pack, Julien Marchand et François Cros n’ont pas réussi à se mettre en valeur offensivement, mais comptent respectivement 11 et 13 étreintes réussies. Devant, Dorian Aldegheri n’a pas touché le ballon de la rencontre et n’a pas réussi à briller en défense.
Derrière, Antoine Dupont et Thomas Ramos ont livré des prestations très contrastées avec quelques coups d’éclat, mais beaucoup de déchets. Par exemple, le demi de mêlée a inscrit un essai (68ᵉ), très important dans la quête du bonus offensif, et a été décisif sur les premier points français, inscrits par Louis-Bielle-Biarrey (18ᵉ). Cependant, il a souvent mis du temps à sortir les ballons des rucks et n’a pas aidé ses coéquipiers à dynamiser le jeu. De son côté, avec le numéro 15 dans le dos, l’arrière des Bleus comptait aussi un essai (75ᵉ), mais il s’est montré bien moins rassurant et inspiré qu’à son habitude, malgré quatre défenseurs battus.
Un banc toulousain moins visible
Avec cinq remplaçants présents sur le banc, le Stade Toulousain pouvait voir ses joueurs briller en seconde période, mais cela n’a pas été le cas. Avec sa puissance, Emmanuel Meafou a poursuivi sa bonne entreprise aperçue contre l’Italie. Cependant, ses deux offloads, ses sept courses ballon en main et ses 27 mètres gagnés n’ont pas permis de changer l’issue du match. À ses côtés, Rodrigue Neti, Peato Mauvaka et Thibaud Flament n’ont pas énormément pesé dans les débats et se sont surtout concentrés sur la défense. Rentré à la 45ᵉ minute de jeu, Pierre-Louis Barassi n’a pas réussi à trouver la solution et s’est parfois isolé, en plus de 40 % de plaquages manqués.




















