À Montauban, une nouvelle portion du boulevard d’Occitanie est ouverte à la circulation entre la route de Molières et la route de l’Aveyron. Cette étape marque l’avancée du chantier du tronçon 2, un axe destiné à améliorer la circulation en périphérie et à désenclaver la ZAC de Bas-Pays.
La transformation du boulevard d’Occitanie, même si elle n’a pas que des soutiens, se poursuit à Montauban. Depuis le début du mois, les automobilistes peuvent circuler sur une nouvelle portion d’environ 800 mètres située entre le giratoire de la route de Molières et la route de l’Aveyron. Cette ouverture marque une étape supplémentaire dans l’aménagement du tronçon 2 de cet axe routier destiné à fluidifier les déplacements autour de la ville.
Malgré des conditions météorologiques parfois défavorables ces derniers mois, le calendrier du chantier reste donc globalement respecté. Cette première mise en circulation n’est toutefois qu’une étape avant l’achèvement complet de la section.
Plusieurs ouvertures prévues dans les prochains mois
Le projet prévoit la mise en service progressive des différentes parties du tronçon. La section suivante, entre la route de l’Aveyron et le chemin Saint-Pierre, devrait ouvrir au début du mois de juin. Une troisième portion, reliant le chemin Saint-Pierre au chemin de la Margue, est attendue d’ici la fin du mois de septembre.
Au total, le tronçon 2 du boulevard d’Occitanie représentera près de 2,8 kilomètres de voirie. Il permettra de relier la route de Molières au chemin de la Margue et de faire la jonction entre le tronçon 1, qui relie l’échangeur de l’A20 à la route de Molières, et le tronçon 3, mis en service en 2008 entre la RD 927 et la RD 958 via le pont de l’Avenir.
Cette nouvelle infrastructure doit notamment « faciliter l’accès à la zone d’aménagement concerté (ZAC) de Bas-Pays et améliorer la circulation en périphérie de Montauban », selon la Mairie. L’objectif est aussi de limiter une partie du trafic de transit qui traverse aujourd’hui le centre-ville.
La future voie comportera deux voies de circulation limitées à 70 kilomètres-heure ainsi qu’un aménagement réservé aux piétons et aux cyclistes, connecté à la Coulée verte.
Un chantier encadré sur le plan environnemental
Le projet fait également l’objet de mesures destinées à réduire son impact sur l’environnement. La mairie de Montauban indique notamment qu’un suivi spécifique est mis en place pendant les travaux. Parmi les dispositions retenues figure « un calendrier tenant compte des périodes de reproduction de certaines espèces afin d’éviter la destruction de nichées », précise la collectivité.
D’autres actions ont été engagées pour préserver la faune et la flore locales : installation de nichoirs et d’abris pour petits animaux, plantation de haies composées d’essences locales ou encore création de mares pour compenser l’impact sur certaines zones humides.
À plus long terme, le boulevard d’Occitanie doit aussi accompagner les grands projets d’aménagement du territoire. Les services du Grand Montauban travaillent déjà sur les sections suivantes afin de faciliter, à terme, la desserte de la future gare LGV et du site du futur centre hospitalier.


















