« Nous ne sommes pas opposés aux nouveaux projets industriels à Toulouse (Haute-Garonne) mais pas sur le site de l’ex-usine AZF, à moins de 500 m du cratère de l’explosion qui a traumatisé la ville. Et, surtout, il faut que cela soit transparent vis-à-vis des riverains. » Annie Mercier, membre du Collectif stop nouveau Seveso Toulouse, qui rassemble quatre comités de quartiers, est formelle alors que la Ville rose s’apprête à commémorer ce lundi la catastrophe d’AZF, survenue il y a 25 ans.
Équivalent d’un séisme de magnitude 3,4, l’explosion accidentelle d’un stock de 400 tonnes de nitrate d’ammonium ce matin du 21 septembre 2001, quelques jours à peine après les attentats de New York, avait pulvérisé l’usine de production d’engrais azotés Grande Paroisse, filiale de Total, ne laissant qu’une immense cheminée rouge et blanche au sud de Toulouse.


















