Battu par Marseille samedi soir au Stadium (1-0), le TFC n’a récolté que 2 points sur les 18 derniers possibles en Ligue 1. Une mauvaise série qui n’alerte pas Guillaume Restes, qui estime que la qualification en demi-finale de la Coupe de France peut servir de tremplin.
Guillaume, au regard de la physionomie de la rencontre, il y a des regrets d’avoir perdu ce deuxième match en trois jours face à l’OM ?
Bien sûr. En deuxième mi-temps, on a été très costaud, on a eu des occasions, touché la barre transversale… C’est frustrant. Mais c’est sur ce genre de seconde période qu’il va falloir s’appuyer pour construire la suite de notre saison, et rebondir à Metz dès dimanche prochain pour remettre la machine en route.
Vous avez noté une amélioration par rapport à votre mois de février qui a été compliqué, avec aucune victoire en championnat ?
Compliqué, oui… Mais ça fait partie du jeu. Je pense que notre qualification en Coupe de France mercredi à Marseille peut nous servir de déclic. Ça fait relativiser ce mois de février : on est en demi-finale, ce n’est pas rien.
Qu’a-t-il manqué ce samedi pour rééditer la performance de mercredi contre l’OM ?
Un but, tout simplement. Quand tu perds 1-0, que tu touches la barre, c’est ce but qui nous manque pour faire basculer la partie. Ça ne s’est pas passé comme ça, c’est dommage. Il faut continuer à travailler.
Avez-vous ressenti beaucoup de fatigue durant cette rencontre qui était la troisième en sept jours pour le TFC ?
Avoir trois matchs par semaine fait partie de ce sport. Il faut réussir à rester costauds mentalement même quand on est fatigué, et c’est ce que j’ai vu sur le terrain. J’ai vu des gars se donner, courir jusqu’à la fin, faire des retours de fou, je pense à Demba par exemple. On n’a pas l’habitude de jouer trois fois par semaine, mais on a répondu physiquement.





















