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Accueil » « Si je me retrouvais derrière François Piquemal à l’issue du 1er tour, je retirerais ma liste »

« Si je me retrouvais derrière François Piquemal à l’issue du 1er tour, je retirerais ma liste »

10 mars 2026 — LE JOURNAL TOULOUSAIN

C’est la dernière ligne droite avant l’échéance politique tant attendue des Municipales. À Toulouse, 10 listes ont été déposées en préfecture actant la candidature de 10 prétendants au Capitole. Parmi eux, le socialiste François Briançon. En réunissant sur sa liste 11 formations politiques de gauche, il estime avoir toutes ses chances de remporter le Capitole. À sept jours du premier tour, dans un entretien accordé au Journal Toulousain, il revient sur la campagne, ses relations avec La France Insoumise et ce qu’il pense de son principal adversaire, Jean-Luc Moudenc. Interview.

François Briançon, candidat de la gauche unie aux Municipales de Toulouse
François Briançon, candidat de la gauche unie aux Municipales de Toulouse. ©Vivre Mieux

François Briançon, comment avez-vous vécu cette campagne électorale en vue des Municipales à Toulouse, qui arrive à son terme ?Je porte un regard très enthousiaste sur cette campagne, parce que nous on fait une belle campagne, avec une belle équipe et beaucoup de militants autour de nous. Et puis, j’ai senti beaucoup d’intérêt des Toulousains, qui considèrent que l’on représente une offre politique qui aujourd’hui peut gagner. Cependant, je suis un peu déçu par la manière dont mes concurrents font campagne. Des Municipales, ce ne sont pas des Présidentielles. Je trouve que la France insoumise fait trop de politique nationale, et ce n’est pas le débat. Déçu aussi, mais pas surpris, par la violence verbale de Jean-Luc Moudenc, qui est toujours très caricatural, très dogmatique. Il affirme notamment que je veux éradiquer la voiture… Il a du mal à garder le sens de la mesure, c’est dommage !

« Nous avons tiré les leçons de nos erreurs »

En quoi cette campagne 2026 est-elle différente de celle de 2020 ?La principale différence est que cette année, la gauche part unie. Nous avons entendu le message des sympathisants. Nous avons rassemblé des gens issus de 11 formations politiques différentes, qui conservent leur nuance au plan national, qui gardent leur nuance au plan local, mais qui ont décidé de s’unir, comprenant tout l’enjeu de ce scrutin. Nous avons travaillé ensemble, nous nous sommes mis d’accord sur un projet et sur une liste commune. Ce qui n’était pas le cas en 2020. C’est peut-être une question de personnalités. Les chefs de file des 11 formations de gauche réunies sont peut-être plus réceptifs. C’est peut-être aussi l’expérience. Nous avons tiré les leçons de nos erreurs. Dans le climat politique actuel, où il n’y a plus au sein de la gauche une organisation politique qui pèse de façon forte et majoritaire comme a pu le faire le Parti socialiste pendant des années, nous avons compris que la seule façon de gagner, c’était ensemble. Nous avons pris le temps de construire un projet cohérent et je considère qu’aujourd’hui, c’est nous qui apportons le plus de contenu dans cette campagne électorale.La différence vient peut-être aussi de ma personnalité. Je ne suis pas clivant, je suis plutôt rassembleur. D’ailleurs, j’ai été investi à l’unanimité par l’ensemble des composantes de gauche. Ce qui ne veut pas dire que Antoine Maurice (candidat de la liste Archipel Citoyen aux Municipales de 2020) l’était. Simplement, il a dû faire face à de fortes candidatures à gauche comme celle de Pierre Cohen ou Nadia Pellefigue.

L’union fait-elle la force ?

Vous avez été désigné tête de liste de cette union de la gauche « à l’unanimité » alors que Régis Godec s’était présenté à ces primaires pour les Écologistes, Isabelle Hardy pour Generation.s et Maxime Le Texier pour Archipel Citoyen. Par quel processus, puisque le Parti socialiste n’est pas majoritaire dans votre liste ?C’est l’aboutissement logique, qui est celui de la prise en compte de l’expérience, de ma capacité à amener tout le monde sur le même chemin. Et puis, j’ai dit très tôt qu’il ne me semblait pas utile que l’ensemble des responsabilités se concentrent entre les mêmes mains, et donc à proposer la présidence de la Métropole aux Écologistes. Alors, finalement, tout le monde y a trouvé son compte et les trois autres candidats à la candidature de gauche se sont retirés. Le jour du vote, j’étais donc le seul candidat. Je pense être parvenu à convaincre, dans nos discussions internes, quant à ma capacité à animer ce collectif.

François Briançon a été désigné tête de liste de l'union de la gauche à l'unanimité.
François Briançon a été désigné tête de liste de l’union de la gauche à l’unanimité. ©Vivre Mieux

Vous affichez donc, à la veille du premier tour, une unité à 11. Pour Jean-Luc Moudenc, il s’agit là d’une unité de façade qui volera en éclat rapidement si vous accédez au Capitole…Nous avons un accord politique solide. Nous gèrerons ensemble. Ce qui ne veut pas dire que cette unité est caporalisée, nous allons continuer à débattre dans la majorité. Notre diversité amènera au contraire de la richesse aux échanges. Nous avons certaines divergences, mais elles ne sont pas insurmontables. La preuve, nous faisons campagne côté à côte. Tout le monde fait les efforts nécessaires. C’est une conception de la politique qui dépasse Jean-Luc Moudenc, car sa vision est passéiste, ancienne. Faire de la politique, c’est gérer des rapports de force dans le débat, ce n’est pas écraser les autres. Je ne veux pas être comme lui, le chef absolu qui décide de tout. Moi, j’anime une équipe. Je vais être le maire qui prendra sa responsabilité. Je vais assumer mon rôle, quoi qu’en dise le maire sortant. 

« La majorité de ma liste est pour la LGV »

Mais comment garderez-vous cette unité sur des sujets sur lesquels vous n’êtes foncièrement pas sur la même ligne, comme la LGV par exemple ? Sachant que le PS est pour et les Écologistes sont contre. Sachant que si vous gagnez ces élections, vous réserverez la Métropole aux Écologistes. Et que ce projet de LGV est une compétence métropolitaine…Sur le débat de la LGV, dont Jean-Luc Moudenc essaie de faire un point saillant de cette campagne, je veux préciser qu’il ne s’agit pas pour nous d’un sujet clivant. Au-delà du PS et de ma propre position, la majorité de ma liste est pour la LGV. Et la majorité des Toulousains attendent la LGV avec beaucoup d’impatience. Les Écologistes ont toujours dit qu’ils préféraient une solution d’aménagement des lignées existantes plutôt que la création de nouvelles lignes, mais ils ne sont pas opposés à la grande vitesse. D’ailleurs, Régis Godec a toujours dit que, malgré son opinion, qu’il exprimerait, il assumerait le mandat donné par la Métropole. Ça s’appelle la démocratie. Moi, je respecte les opinions de chacun. Mais aujourd’hui, dans ma liste, il n’y a pas de majorité pour remettre en cause la LGV. Elle ne sera pas remise en question, ni par la Mairie ni par la Métropole. Il n’y a que pour Jean-Luc Moudenc qu’elle reste un sujet… et la preuve de son impuissance. Il n’a pas réussi à convaincre l’État de l’importance de cette infrastructure. Mon seul sujet à moi est sa finalisation ! J’ai bien l’intention de défendre ce dossier avec force.

Cartes sur table

Pour revenir à votre liste, on constate qu’elle est très politisée, 67 (sur 70) de vos colistiers sont officiellement membre d’un parti. Une particularité qu’a relevée Jean-Luc Moudenc, qui lui, se targue d’une liste apolitique. Alors, est-ce un avantage ou un inconvénient ?C’est la réalité d’un accord politique. Avoir la carte d’un parti politique n’empêche pas d’être indépendant. Personnellement, j’assume ma carte du Parti socialiste, mais je peux vous assurer prendre mes décisions tout seul ! Ce n’est pas le PS ou un grand élu, quel qu’il soit, qui me dicte ce que j’ai à faire. D’autre part, j’ai un parcours professionnel riche : j’ai dirigé une agence de communication, j’ai créé une radio, une boîte d’événements, une maison d’édition… Et je serais moins dans la société civile que quelqu’un qui n’aurait jamais fait de politique, tout simplement parce que j’ai une carte. Le fait que la plupart de mes colistiers aient déjà un pied dans la politique, qu’ils aient déjà exercé des responsabilités, rend notre liste beaucoup plus expérimentée que celle de Jean-Luc Moudenc. Nombre de ses candidats vont découvrir les dossiers, les miens connaissent les débats publics, le fonctionnement de la ville et vont pouvoir se mettre au travail plus rapidement. Et puis, soyons sérieux : Jean-Luc Moudenc apolitique ? Il est de droite, tout le monde le sait. Pourquoi cacher son drapeau ?

« Je ne prends mes ordres de personne »

Cette forte politisation de votre liste ne vous lie-t-elle pas les mains ? Ne vous place-t-elle sous l’influence des partis nationaux ? Pas du tout ! Ma fidélité va aux Toulousains et à l’accord politique que j’ai passé avec mes partenaires locaux. Je ne prends mes ordres de personne. Sinon, je ne serais pas digne d’être maire de Toulouse. Et quand je vois que 30 ou 50 professionnels de l’immobilier financent les campagnes électorales de Jean-Luc Moudenc, je me demande bien qui est sous tutelle ? De mon côté, ce sont les organisations politiques, les particuliers et les militants qui financent mes campagnes. Je pense donc que cela clarifie les choses. Je ne trouve pas honteux d’avoir un engagement politique. Au contraire, c’est même rassurant de savoir ce que les gens pensent profondément. 

François Briançon affiche des soutiens de poids.
François Briançon affiche des soutiens de poids. ©Vivre Mieux

Bénéficier de l’appui officiel des partis vous permet d’afficher publiquement le soutien de plusieurs personnalités politiques majeures. Cela rassure-t-il les électeurs ?Cela démontre que ce que l’on dit a une résonance nationale. Ce qui se passe dans la troisième ville de France intéresse au plus haut niveau. Effectivement, nous avons eu la visite et le soutien de Benoît Hamon (fondateur de Generation.s), de Marine Tondelier (secrétaire nationale Les Écologistes), de Boris Vallaud (président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale), de Carole Delga (présidente socialiste de la Région Occitanie), Sébastien Vincini (président socialiste du Département de Haute-Garonne)… Je suis fier d’avoir leur soutien, c’est une forme de reconnaissance aussi pour Toulouse.

L’amour vache

Ils viennent tous consacrer l’union de la gauche à Toulouse. Pourtant, elle n’est pas totale puisque La France Insoumise n’en fait pas partie. François Piquemal s’étant disqualifié en posant pour préalable à toute union son nom à la tête de la liste. Ne vous a-t-il pas rendu service au final, vous évitant des justifications pour ce qui semblait inéluctable au premier tour, au vu des vives tensions qui opposent le PS à LFI ?Il s’est isolé de la gauche, mais c’est surtout le comportement de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise qui l’isole. Toujours est-il qu’il y a toujours eu deux gauches, partout en France, et particulièrement à Toulouse : une gauche très radicale, plutôt protestataire, présente dans les mouvements sociaux, mais qui ne prend jamais ses responsabilités. Et une gauche de responsabilité, écologiste, communiste, socialiste, et autres, qui gère des collectivités locales, qui rentre dans les dossiers, qui prend des responsabilités. Ces deux gauches ont toujours cohabité, mais elles sont très différentes. Il est donc assez logique qu’à chaque élection municipale, ces deux gauches se retrouvent sur des listes séparées.En revanche, il n’est pas exact de dire que ces deux gauches sont irréconciliables. La preuve aux Législatives de 2024 : si François Piquemal est député, c’est parce qu’on l’a voulu, puisque j’ai demandé aux candidats socialistes de se retirer pour qu’il soit le seul en lice pour la NUPES. Les communistes et les Écologistes en ont fait de même. Nous avons créé les conditions pour qu’il soit élu. Aujourd’hui, c’est à lui de le faire.

« S’il n’y a pas de prise de distance de François Piquemal vis-à-vis de l’attitude de Jean-Luc Mélenchon, il n’y aura pas d’accord politique »Et pour le second tour, pouvez-vous clarifier votre position vis-à-vis de François Piquemal ?Je considère que les conditions d’un accord ne sont pas réunies parce qu’il n’y a pas aujourd’hui de clarification par rapport à l’attitude, à la ligne qui est développée par Jean-Luc Mélenchon. Et donc, s’il n’y a pas de prise de distance de François Piquemal vis-à-vis de l’attitude de Jean-Luc Mélenchon, il n’y aura pas d’accord politique. Ce n’est pas possible !

François Briançon ne fera pas union avec LFI au second tour si François Piquemal ne prend pas ses distances avec Jean-Luc Mélenchon.
François Briançon ne fera pas union avec LFI au second tour si François Piquemal ne prend pas ses distances avec Jean-Luc Mélenchon. ©Vivre Mieux

François Piquemal appelle cette alliance de ses vœux au second tour. Ne craignez-vous que l’on vous accuse alors d’être responsables d’une défaite due à votre refus d’un rapprochement final ?François Piquemal dit qu’il veut une union mais il n’en crée pas les conditions. De mon côté, j’ai réuni 11 organisations politiques. Quand il a fallu créer les conditions pour qu’il soit élu au premier tour des Législatives, parce qu’il y avait un risque RN au niveau national, on a créé les conditions du rassemblement. Il serait donc compliqué qu’il nous donne aujourd’hui des leçons. Aujourd’hui, c’est à lui de créer les conditions du rassemblement. C’est à lui de prendre ses distances avec Jean-Luc Mélenchon, mais il ne le fait pas. Donc il ne peut pas inverser les responsabilités. Mais il reste quelques jours. Peut-être va-t-il réagir différemment au soir du premier tour… On verra ! Je reste ouvert… à condition qu’il se désolidarise de Jean-Luc Mélenchon.

D’après le sondage Ifop-Fiducial pour la Dépêche du Midi, la gauche ne l’emporterait au second tour que si François Piquemal et vous faites cette alliance…Si je me retrouvais derrière lui à l’issue du premier tour, je retirerais ma liste. C’est donc à lui de prendre ses responsabilités ! Donc, je le redis, pas d’alliance possible tant que François Piquemal ne prendra pas ses distances avec les discours de Mélenchon, qui attaque les principes fondamentaux du pacte républicain par la mise en cause de la société universelle, qui fait des amalgames sur la laïcité, sur l’antisémitisme…Mais je crois sincèrement que je peux être en tête, dès le premier tour… Pour garantir une alternance politique, il faut qu’on soit vraiment en force au premier tour et qu’on soit devant Jean-Luc Moudenc. C’est ça mon objectif ! Mon principal adversaire, c’est le maire sortant, que je veux remplacer. Je suis très confiant !

Un programme, des propositions

Dans votre programme, vous faites de nombreuses promesses de gratuité (transports, services publics, bibliothèques…). Selon votre principal concurrent donc, il s’agirait de mensonges, faute de budget. Que lui répondez-vous ?Elles sont tout à fait réalisables, c’est une question de choix politiques. Le budget de la ville de Toulouse augmente chaque année de 3 à 7% du fait de la dynamique économique et de la croissance. On est quasiment à 1 milliard de budget. Dans le domaine des transports par exemple, Jean-Luc Moudenc nous dit que si l’on met en place la gratuité pour les moins de 18 ans, on ne pourra pas faire d’aménagements pour les bus. Mais on peut tout à fait mener les deux de front, parce qu’on a des marges de manœuvre budgétaires, notamment celle du Versement mobilité, qui augmente de 15 millions d’euros chaque année, de façon automatique. D’autant que nous allons demander (gauche comme droite) à l’unanimité, que ce versement soit rehaussé à hauteur de celui qui est aujourd’hui pratiqué en Île-de-France.Nous pouvons également trouver le budget en abandonnant des projets inutiles comme celui de la jonction Est, qui coûterait 95 millions d’euros. Une somme qui pourrait être utilisée pour finaliser le Réseau Express Vélo (Rev), qui n’est réalisé qu’à 52%. Et puis, il y a l’État, qui doit venir en appui ; il a investi un milliard d’euros dans les transports à Marseille et seulement 200 millions dans le métro toulousain… Autre exemple, la gratuité des bibliothèques : nul besoin d’un budget, il faut juste une volonté politique de rendre la culture accessible à tous car, les abonnements rapportent finalement très peu à la Ville, je pense même que le coût administratif du traitement des dossiers doit coûter plus cher que l’abonnement.

Ces mesures s’inscrivent plus largement dans votre programme. Quelles en sont les principales propositions ?Notre programme se décompose en six piliers : “Bouger mieux” où nous promettons entre autres les transports gratuits pour les mineurs et les étudiants boursiers et le RER métropolitain ; “Habiter mieux” pour notamment construire 15 000 nouveaux logements à loyers modérés et le rétablissement d’une police de proximité ; “Respirer mieux” avec notre projet d’Étoile verte et le développement des centres de santé ; “Grandir mieux” pour assurer plus de 1 000 places en crèche supplémentaires, la présence d’une Atsem par classe de maternelle et un plan pour lutter contre l’isolement des seniors ; “Créer mieux” où nous mettrons en place un plan de soutien aux associations et aux commerces de proximité ; et enfin “Décider mieux”, pour lutter efficacement contre les discriminations. Selon moi, les principales mesures étant le projet de l’Étoile verte et du RER Toulousain, pour enfin adapter Toulouse au changement climatique. Celle de fournir, gratuitement, un goûter à tous les enfants de toutes les écoles de la Ville, pour prendre en compte le quotidien de toutes les familles, y compris des classes moyennes. Enfin, celle de la création d’un quatrième marché couvert au Grand Mirail.

Alignements des planètes ?

Vous dites être confiant. Pensez-vous que c’est “l’année de la gauche” ? En quoi la situation vous est-elle plus favorable qu’en 2020 ?Il y a cette année la conjonction de plusieurs phénomènes. Celui d’une profonde lassitude – si j’enlève l’interruption 2008-2014, 48 ans d’un même pouvoir politique provoquent nécessairement des envies d’alternance – et celle d’un maire sortant dépassé par les enjeux, notamment celui du défi climatique, qui estime être propriétaire de la Ville. À l’entendre, seule sa majorité est légitime. Jean-Luc Moudenc pense être le seul à pouvoir empêcher les sauterelles d’envahir le Capitole… J’en veux pour preuve son slogan “Protéger Toulouse”. Mais de qui ? Des autres ? Cela ne prend plus ! Ni chez nos concitoyens ni chez les acteurs économiques. Ce désir d’alternance, couplé avec l’union, enfin réalisée, de la gauche… Alors, oui, nous avons toutes nos chances, et nous allons gagner !

https://www.lejournaltoulousain.fr/

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