Le Triathlon des Roses fait son retour à Toulouse le 27 septembre. Ouvert à tous dès 12 ans, ce défi solidaire mêlant natation, vélo et course à pied permettra une nouvelle fois de collecter des fonds pour financer les travaux de recherche sur le cancer du sein.
Se dépasser, pour vaincre les cancers du sein. C’est tout l’objectif du Triathlon des Roses qui fait son retour à Toulouse, dans le quartier des Argoulets, ce dimanche 27 septembre à partir de 14h. Au programme : nager, pédaler et courir. Et pas d’inquiétude, ce défi solidaire et sportif est accessible à tout un chacun. Et ce, dès 12 ans. En effet, le Triathlon des Roses, c’est 100m de natation en piscine, 6 km de vélo et 2 km de course à pied qui peuvent se faire en individuel ou en relais à deux ou à trois. Pas besoin donc, d’être un triathlète pour y participer.
Un triathlon pour « accélérer les travaux de recherche »
Une formule qui a du succès puisque l’événement, coorganisé par la Fondation ARC et le Toulouse Triathlon, en partenariat avec la Ligue Occitanie de Triathlon, affiche complet chaque année. L’an dernier, il avait rassemblé plus de 350 participantes et permis de collecter 87 773 € pour soutenir la recherche sur les cancers du sein. À savoir que chaque participation (17 € par personne de frais d’inscription et collecte obligatoire de dons de 150 € minimum en individuelle et 250 € minimum en relais) contribuera à soutenir des équipes scientifiques, notamment toulousaines, engagés dans la lutte contre les cancers du sein.
Le but : « accélérer les travaux de recherche permettant de mieux comprendre la maladie, d’améliorer sa prévention et de développer des traitements plus efficaces pour les patientes, alors qu’une femme sur huit en France est concernée par le cancer du sein ». « Avec le Triathlon des Roses, nous voulons montrer que chacun peut jouer un rôle, à son niveau, pour faire avancer la recherche sur les cancers du sein. C’est un défi accessible et profondément utile, qui permet de réunir femmes, hommes, proches, collègues et entreprises autour d’un même objectif : donner à la recherche les moyens d’aller plus vite », explique Gwendal Stignani, responsable événementiel de collecte à la Fondation ARC, dans un communiqué.










