Les Bélougas n’ont pas le droit à l’erreur demain soir (19h30) à domicile face à Reims, en 8e de finale retour de D2. Une victoire est impérative pour espérer un match d’appui. La pression est forte, mais l’équipe compte sur sa patinoire et sa stratégie pour triompher.
Pour ce match retour des huitièmes de D2, le constat est simple du côté des Bélougas : pas le droit à l’erreur. Vaincu 2-1 en Champagne, une défaite de plus contre Reims et le TBHC sortirait de la compétition, en sachant qu’une victoire demain soir débloquerait un match d’appui le lendemain.
« Ce fut assez serré à l’aller mais nous n’avons pas su exécuter le plan mis en place », souffle encore le capitaine André Ménard. « Je prends l’exemple de la première ligne, dont je fais partie, on n’a été inexistants… Sans compter que l’on connaissait l’importance des supériorités numériques mais on a quand même pris le premier but comme ça… », explique le vétéran ne voulant toutefois pas céder à la pression. « Pression, c’est un mot fort, mais oui on n’a plus le droit de perdre et Reims le sait, donc à nous de ne pas céder et de leur montrer que nous ne sommes pas impactés psychologiquement », confie le Franco-Américain. Remporter la bataille des unités spéciales, jouer collectivement et se fier à la stratégie seront les critères à remplir pour espérer voir les quarts.
Ne pas céder à la pression
Comme à l’aller, un œil devra être gardé sur le trio Coulombe-Thériault-Vitali, mais sans pour autant sombrer dans la paranoïa et oublier les consignes. « On doit faire une grosse entame, il faut qu’ils comprennent tôt que chez nous ce sera tout autre chose », prévient l’attaquant expérimenté.
Pour y arriver, les Bélougas pourront compter sur l’habituelle ferveur de la patinoire Jacques-Raynaud qui poussera dès le coup d’envoi. Le changement de surface aussi devrait déstabiliser les Champenois plus habitués à jouer sur une petite glace. « Contrairement à l’aller, je pense que nous devons maintenir la pression sur leur gardien. Il a reçu 46 tirs sans jamais être trop inquiété, ce coup-ci il doit se sentir en danger et c’est à nous, la première ligne, de nous montrer plus dominant », lance André Ménard, à la fois frustré et impatient. « Dès la fin du dernier match nous aurions aimé rejouer de suite », assure-t-il en conclusion, maintenant que la longue attente est enfin terminée.






















