Après les fortes pluies de février liées à la tempête Nils, 21 communes du Tarn-et-Garonne, dont Montauban, viennent d’être reconnues en état de catastrophe naturelle pour des inondations et coulées de boue. Les habitants sinistrés disposent désormais de 30 jours pour déclarer leurs dégâts auprès de leur assurance.
Après les intempéries qui ont marqué le mois de février, plusieurs communes du Tarn-et-Garonne viennent d’obtenir la reconnaissance officielle de l’état de catastrophe naturelle. Un arrêté interministériel publié au Journal officiel le 4 mars 2026 confirme cette décision pour 21 communes du département, touchées par des inondations et des coulées de boue entre le 9 et le 24 février.
Ces épisodes ont été provoqués par une dégradation météorologique liée à la tempête Nils, qui a entraîné de fortes pluies et des crues sur plusieurs secteurs du territoire. À la suite des dégâts constatés, les autorités départementales avaient sollicité un nouvel examen des dossiers selon une procédure accélérée. La préfecture indique ainsi que « 21 communes supplémentaires [sont] reconnues en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène “inondations et coulées de boue” ».
Montauban et plusieurs communes concernées
La liste publiée par l’État comprend Auvillar, Barry d’Islemade, Beaumont-de-Lomagne, Bioule, Bruniquel, Castelmayran, Cazals, Espalais, Feneyrols, Gimat, Labastide-Saint-Pierre, Lafitte, Laguépie, Larrazet, Malause, Mirabel, Moissac, Montauban, Orgueil, Varen et Verdun-sur-Garonne.
Dans un message adressé aux habitants, la municipalité de Montauban confirme cette reconnaissance pour la commune, précisant que l’arrêté ministériel concerne « les dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues entre le 9 et le 24 février 2026 ». Cette décision ouvre la voie à la prise en charge des dégâts par les assurances dans le cadre du régime des catastrophes naturelles.
Les démarches pour les habitants sinistrés
Les personnes touchées ont désormais un délai pour effectuer leurs démarches. La préfecture rappelle que « les sinistrés disposent de trente jours à compter de la publication de l’arrêté interministériel au JORF pour faire parvenir à leur compagnie d’assurance un état estimatif de leurs pertes ». Concrètement, les habitants doivent transmettre une déclaration de sinistre à leur assureur afin de pouvoir prétendre à une indemnisation.
Les informations détaillées, notamment les périodes exactes de reconnaissance et les modalités de recours possibles, sont consultables sur les sites officiels de l’État. Quant aux communes dont les demandes n’ont pas été retenues dans cette procédure accélérée, leurs dossiers seront examinés ultérieurement selon la procédure classique.






















