Toulouse enregistre plus de 15 km de bouchons ce mardi 10 mars dès 7 h 40. L’A64 est saturée sur 9 km entre Roquettes et la Ville rose, tandis que le périphérique intérieur compte plusieurs kilomètres d’embouteillages entre le péage de Bordeaux et la route d’Albi.
La galère des bouchons a commencé tôt autour de Toulouse ce mardi 10 mars. Bison Futé signalait dès l’aube d’importants ralentissements aux abords de la ville, notamment un bouchon de neuf kilomètres sur l’autoroute A64, saturant l’accès sud de l’agglomération.
Paralysie sur les axes Muret-Toulouse et Albi-Toulouse
Les conditions de circulation sont particulièrement difficiles sur l’autoroute A64. Dès 7 h 40, un embouteillage s’étirait sur 9,2 km dans le sens Muret vers Toulouse. Les automobilistes circulant entre Roquettes et la Ville Rose font face à un rétrécissement des voies sur plus de 9 km, persistant jusqu’à l’entrée du périphérique. Un autre ralentissement de 1,2 km est également à noter sur l’A68, dans le sens Albi-Toulouse, entre Montrabé et le péage de l’Union.
Difficultés persistantes sur le réseau urbain
Le réseau routier toulousain connaît d’autres points de friction simultanés. Toujours selon Bison Futé, une difficulté supplémentaire est signalée sur le périphérique extérieur au niveau de Borderouge avec 1 km de retenue.
Le secteur de la rocade le plus touché reste toutefois le périphérique intérieur, où 4 km de bouchons s’étendent du péage de Bordeaux jusqu’à la route d’Albi. Des embouteillages aussi à l’approche du Palays sur le périphérique intérieur : plus de 3 kilomètres de bouchons. Et enfin, un embouteillage de 6,0 km s’est formé vers 8h sur la N124, entre Pibrac et Colomiers.



















