Un paradoxe qui se répète ne finit-il pas par devenir une constante ? La question promet des maux de tête à la gauche toulousaine à l’heure d’analyser son énième défaite dans la Ville rose, la troisième consécutive face au maire divers droite Jean-Luc Moudenc. Dans cette cité qui se distingue depuis un demi-siècle par une curieuse singularité – toujours voter à gauche, sauf aux élections municipales, si l’on excepte la courte parenthèse socialiste entre 2008 et 2014 – l’édile sortant s’est à nouveau imposé, ce dimanche 22 mars, et plutôt largement. Jean-Luc Moudenc obtient 53,87 % des suffrages exprimés, soit 92 152 bulletins en sa faveur (sur 175 999 votants), et devance donc le député La France insoumise (LFI) François Piquemal, crédité de 46,13 % (78 925 voix).
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