Les Violets se déplaçaient à Nantes ce dimanche 17 mai pour la dernière de Carles Martinez Novell à la tête du TFC. Les Nantais étaient d’ores et déjà relégués de Ligue 1, et les Toulousains n’avaient d’autre objectif que de conclure une saison satisfaisante par une victoire. Le match a complètement basculé à la 22e minute, quand les supporters nantais ont envahi le terrain, provoquant l’interruption définitive de la rencontre.
Finir en beauté. Le déplacement du TFC ce dimanche 17 mai au stade de la Beaujoire pour affronter le FC Nantes était le dernier de leur saison. Cette rencontre, en plein milieu d’un multiplex de Ligue 1 avec de très gros enjeux, était également la dernière de Carles Martinez Novell, qui a passé trois années complètes à entraîner le club occitan.
Actuels dixièmes du championnat français, les Toulousains ne pouvaient pas chuter au-delà de la onzième place. Un match nul leur assurait de conserver leur place et, en fonction du résultat de Lorient, ils pouvaient espérer ravir aux Bretons le statut de derniers de la première moitié du classement. Les Nantais étaient, eux, sur neuf rencontres sans victoire lors de leurs dix dernières, avec pour unique succès la réception de l’OM. Ils restaient sur une courte défaite face au RC Lens (1-0).
Avec deux très belles victoires à Strasbourg puis face à l’OL au Stadium, le TFC concluait sa saison en boulet de canon et espérait continuer sur cette lancée pour offrir une belle dernière à leur coach. Pour ce match, la composition décidée par le technicien espagnol était : Restes – Sidibé – McKenzie – Koumbassa – Nicolaisen – Methalie – Casseres – Diop – Hidalgo – Emersonn – Gboho
Le sportif est rapidement passé au second plan, quand les ultras nantais, a priori en lien avec le groupe de la Brigade Loire, ont envahi le terrain en guise de protestation contre leur direction. Le match a été immédiatement interrompu et les joueurs sont rentrés aux vestiaires dans le chaos, tandis que le coach nantais, retenu par son staff, tentait d’apaiser la situation. Après une intervention des forces de l’ordre et une demi-heure d’incertitude, la décision a été prise, par souci de sécurité, de ne pas reprendre la rencontre.













