Narbonne inaugure l’Ecopark de Creissel, à l’entrée Est de la ville. Stationnement, mobilités douces et végétalisation se combinent dans ce parking, pour accompagner les grands équipements du secteur et favoriser une gestion plus durable de l’eau et des sols. 6 millions d’euros ont été investis pour ce projet structurant.
À Narbonne, la transformation de l’entrée Est franchit une nouvelle étape avec la mise en service de l’Ecopark de Creissel. Aménagé à proximité immédiate de plusieurs équipements majeurs comme Parc des Expositions du Grand Narbonne, ce nouvel espace vient modifier en profondeur l’organisation du stationnement et des déplacements dans un secteur fortement fréquenté tout au long de l’année.
Dans le cadre plus large de la ZAC de la Robine, le site s’inscrit dans la reconversion d’anciens espaces largement minéralisés. Il accompagne la montée en puissance des usages liés aux événements accueillis par Narbo Via, Narbonne Arena ou encore le Parc des Sports et le théâtre municipal.
Un parking repensé et connecté aux mobilités
Le nouvel aménagement propose 446 places de stationnement gratuites, intégrées dans un environnement végétalisé. À moyen terme, l’offre doit être complétée par de nouveaux emplacements répartis sur les abords de Narbo Via et sur un futur axe de liaison urbain. L’ensemble du secteur, en intégrant les parkings déjà existants, devrait permettre de disposer d’environ 900 places.
L’objectif affiché est aussi de mieux articuler les différents modes de déplacement. À partir du 4 juillet, la navette électrique Citadine 1, exploitée par Citibus, desservira directement le site avec un passage régulier vers le centre-ville de Narbonne. Des aménagements (pose d’arceaux) pour les vélos ont également été installés, tandis que des bornes de recharge pour véhicules électriques sont annoncées dans une phase ultérieure.
Un aménagement tourné vers la gestion de l’eau et la végétalisation
Au-delà de sa fonction de parking, l’Ecopark intègre un important travail de renaturation. Plus de la moitié de la surface a été rendue perméable afin de limiter le ruissellement et favoriser l’infiltration des eaux pluviales, notamment en direction des sols et des nappes.
Le projet prévoit également une végétalisation progressive de grande ampleur. À terme, près de deux hectares seront plantés de 420 arbres et 350 arbustes, ainsi que plus de 44 000 végétaux adaptés au climat méditerranéen. L’objectif étant de renforcer la présence de zones ombragées et d’améliorer le confort thermique du site.
Le chantier intègre enfin des dispositifs d’entretien innovants, notamment la réutilisation des eaux usées traitées pour l’arrosage des jeunes plantations durant leur phase de développement, ainsi que des actions visant à améliorer la qualité biologique des sols.
L’ensemble de l’opération représente un investissement global de 6 millions d’euros, porté par les acteurs publics et accompagné par des financements dédiés à la gestion durable de l’eau et à la désimperméabilisation des sols.















