Quatre personnes ont été retrouvées mortes à Toulouse dans la nuit du 20 au 21 octobre. Trois corps, dont celui d’un enfant de deux ans, sa mère et une sexagénaire, ont été retrouvés dans un appartement. Le corps d’un homme, présumé avoir commis le triple homicide, a par la suite été découvert et il se serait suicidé. Ce drame ne serait pourtant pas le premier à se produire aux alentours de Toulouse.
Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre, quatre corps ont été retrouvés à Toulouse. Dans un appartement rue Paul-Kruger, la police a trouvé un enfant de deux ans, sa mère de 28 ans et une femme de 63 ans. Le corps d’un homme a ensuite été découvert et ce dernier se serait donné la mort. La police privilégie la piste d’un triple homicide.
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Cette scène d’horreur fait pourtant écho à d’autres affaires d’homicides multiples qui ont marqué le Sud-Ouest de la France.
En effet, d’abord, à Eoux, une commune de la Haute-Garonne, les corps d’une mère et sa fille ont été retrouvés en 2015. Elles avaient été respectivement égorgées et tuées à coups de couteau et l’ex-conjoint de la jeune femme a été condamné pour leur meurtre.
En septembre 2026, un couple de personnes âgées de 85 et 82 ans a été retrouvé mort à Lagor, une commune des Pyrénées-Atlantiques. Ils ont été tués par balle et leur voisin de 90 ans, auteur présumé, a été arrêté.
Par ailleurs, à Limoux, dans l’Aude, les corps d’un couple de retraités, âgés de 68 et 78 ans, ont été retrouvés en mars 2026. Leur fils de 36 ans a par la suite été mis en examen pour leur meurtre, bien qu’il bénéficie toujours de la présomption d’innocence.
En novembre 2025, à Retjons, une commune des Landes, un couple de Belges âgés de 74 et 75 ans a été abattu avec une arme à feu suite à un conflit de voisinage. L’auteur présumé a finalement mis fin à ses jours.
Également, dans un village du Tarn, à Labastide-Gabausse, un père et sa fille éleveurs de chevaux ont été retrouvés morts tués par balle en juillet 2025. Le propriétaire de leur terrain, opposé à ce que le bail rural soit cédé à la jeune femme, s’est dénoncé auprès de la police avant de mettre fin à ses jours.
Dans une commune du Gers, à Saint-Caprais, deux voisins âgés de 70 et 74 ans ont été poignardés en avril 2021. L’auteur présumé aurait avoué les faits mais a été par la suite interné dans une unité psychiatrique.
Encore, à Foulayronnes, dans le Lot-et-Garonne, deux personnes ont été abattues en 2015 devant leurs deux enfants. L’auteur présumé s’est suicidé avant de pouvoir être jugé.
À Aureilhan dans les Hautes-Pyrénées, un couple de retraités âgés de 68 et 70 ans aurait été abattu en 2007 par l’ex-compagnon de la victime. Ce dernier a mis fin à ses jours, après avoir avoué le meurtre mais avant d’être jugé.
À nouveau dans le Lot-et-Garonne, à Agen cette fois-ci, en 2006, une femme et ses deux enfants, âgés de 5 et 3 ans, ont été tués et brûlés. Le compagnon de la mère a depuis été condamné à perpétuité pour leurs meurtres.
Cependant, ces évènements ne se limitent pas au Sud-Ouest puisque récemment, le 2 septembre, un triple homicide a été commis à Gy, en Haute-Saône. Un père de famille, l’auteur présumé, aurait tué ses deux fils âgés de 6 et 10 ans avec un fusil ainsi que la mère de son épouse âgée de 74 ans à coups de couteau. Il aurait par la suite mis fin à ses jours.


















