Sur ses terres du Gers à l’automne 2012, il avait fallu plusieurs semaines pour se rendre compte que Michel Meynard était mort, à 58 ans, dans une extrême solitude. Mais ce n’est rien par rapport aux quatorze années qu’il a ensuite passées dans une chambre froide dans une totale indifférence.
Comme vient de le révéler La Dépêche du Midi, sa dépouille a été retrouvée début octobre à la morgue de l’hôpital Rangueil, une entité du CHU de Toulouse (Haute-Garonne). Un bâtiment vieillot à briques rouges sur les hauteurs de la Ville rose.





















