Dès les premiers échanges, une certitude : Beatrice Johnson est bien américaine. Après bientôt trois ans de vie à Toulouse (Haute-Garonne), la conversation en français est plutôt fluide mais l’accent est toujours présent. Et puis, il y a cet enthousiasme et cette franchise naturelle propres aux personnes nées aux États-Unis. Un aspect que la jeune femme a justement abordé dans le premier épisode de son podcast. « Comme on sourit beaucoup, les gens pensent que nous sommes faux, ou hypocrites », regrette-t-elle.
Des différences culturelles, Beatrice Johnson en a découvert bien d’autres depuis son installation en France. Elle en a d’ailleurs fait le cœur de ses vidéos sur les réseaux sociaux, où elle est connue comme « Trice in Toulouse » et rassemble notamment 40 000 followers sur Instagram.


















