« On veut un vrai état des lieux de la pollution au plomb de notre quartier et une dépollution qui ne soit pas a minima comme ce que nous proposent actuellement les pouvoirs publics », réclament Marie, Laure et Émilie, trois habitantes de la rue Bastiat à Toulouse (Haute-Garonne).
Elles ont été informées que les jardins de leur habitation du quartier Minimes-Barrière de Paris portent encore les traces de l’activité de l’usine STCM, une fonderie spécialisée dans le recyclage des batteries qui a exercé plus de soixante ans, jusqu’à sa fermeture en 2020.
























