À l’occasion de leur 20e édition, les Déferlantes, célèbre festival au Barcarès, revoient totalement leur direction artistique. Têtes d’affiche, nouvelle mascotte, stratégie marketing, happening… John Bertrand, directeur général délégué de Fadas Event, qui organise les Déferlantes, revient sur une édition 2026 prometteuse.
Les Déferlantes, c’est le rendez-vous incontournable de l’été dans le sud de la France. Chaque année, le festival attire des milliers de festivaliers venus profiter d’une programmation XXL et d’une ambiance unique en bord de Méditerranée. Pour cette 20e édition, organisée les 11, 12 et 13 juillet, plusieurs pass affichent déjà complet grâce à des têtes d’affiche très attendues. Mais, au-delà de la musique, le festival amorce surtout un véritable tournant avec une nouvelle direction artistique pensée pour transformer l’expérience des festivaliers, comme l’explique son directeur, John Bertrand.
Une nouvelle identité artistique autour du bonbon et du bleu Majorelle
En vingt éditions, Les Déferlantes se sont imposées comme l’un des festivals majeurs de la scène française. Désormais, l’ambition est encore plus grande. « Nous voulons faire entrer Les Déferlantes dans le top 5 à 10 des plus grands festivals du pays », confie John Bertrand. Pour y parvenir, il mise sur une stratégie forte : créer une identité immédiatement reconnaissable, au-delà même de la programmation musicale. « L’idée, à l’image du Hellfest, est de faire en sorte que la marque du festival soit aussi forte, si ce n’est plus, que les artistes programmés », explique le directeur.
Cette nouvelle identité passe notamment par un symbole original : un bonbon en papillote, appelé à devenir l’emblème du festival. « Le bonbon représente un peu le fruit défendu, tandis que la papillote symbolise l’inconnu, la surprise. C’est une métaphore du festival, où l’on ne sait jamais vraiment ce qui nous attend », détaille John Bertrand. Tandis que le choix du bleu Majorelle sur la communication n’est, lui non plus, pas anodin. Très présent sur le pourtour méditerranéen, il permet d’ancrer davantage le festival dans son territoire et de lui offrir une identité visuelle forte et immédiatement identifiable.

Une expérience pensée pour surprendre les festivaliers
Cette volonté de créer de la surprise se retrouvera partout sur le site du festival. « Une fois entrés, les festivaliers ne doivent pas savoir exactement à quoi s’attendre. On veut créer un véritable effet “wahou !” », poursuit le directeur.
Parmi les nouveautés annoncées cette année, des terrains de beach-volley seront installés directement sur la plage. Le festival prévoit également de nombreuses animations imaginées avec les marques partenaires, avec des concepts toujours plus immersifs. John Bertrand évoque notamment « une microboîte de nuit installée dans un conteneur, accessible derrière une porte secrète ». Une manière de multiplier les expériences inattendues et de faire des Déferlantes un lieu de vie autant qu’un simple festival musical.
Aya Nakamura, Sean Paul, Martin Garrix… une programmation très attendue
Si l’expérience globale devient centrale, la musique reste évidemment au cœur des Déferlantes. Et cette année encore, la programmation promet d’attirer un public très large. Parmi les artistes attendus figurent Aya Nakamura, Sean Paul, Martin Garrix – en exclusivité -, Théodora, Gims ou encore Armin van Buuren.
« Ce sont des artistes qui tournent beaucoup cette année et dont les calendriers correspondent à leurs tournées respectives. Aujourd’hui, il est difficile d’être totalement novateur face à la concurrence des festivals, donc nous nous positionnons très tôt pour obtenir les meilleurs artistes, au meilleur tarif et à la bonne période », explique John Bertrand.
Le directeur assure d’ailleurs que les équipes travaillent déjà sur la programmation… de 2027.













