Le « pont maudit » de Toulouse a encore frappé. Interdit aux véhicules de plus de 2,5 m de haut, il vient d’être à nouveau percuté par une camionnette ce mardi en milieu de journée. C’est le second accident du genre en moins de quinze jours. Ce point noir situé du côté de l’avenue des Herbettes, près du quartier de Montaudra, semble insoluble. Rien n’y fait, car régulièrement un véhicule s’encastre dessous.
Le « pont maudit » de Toulouse a encore frappé. Une nouvelle fois. Et il y en a tellement eu qu’on ne les compte plus. Ce mardi 13 octobre, peu après midi, le conducteur d’une camionnette est venu s’encastrer dans le pont SNCF, décapitant littéralement son caisson.
Pourtant, il existe bien des panneaux de signalisation qui indiquent que la hauteur est limitée à 2,5 m. Mais rien n’y fait, et la réputation de « pont maudit », référencé même sur Google, n’est pas du tout usurpée. Le 1er octobre, il y a moins de 15 jours, c’était un véhicule de l’association Le Relais qui s’était encastré sous ce pont ferroviaire de l’avenue des Herbettes.
Accidents en série…
En général, les accidents surviennent en série. Mais, ces derniers temps, la série s’allonge dans la durée au point qu’on se demande si elle va s’arrêter. Un camion s’était déjà encastré le 27 août dernier, ouvert comme une boîte à sardines, suivant deux accidents sur les 15 précédents jours.

Après une précédente série au printemps, un double portique de signalisation lumineux avait été installé. Et foudroyé dans la foulée par un livreur. Depuis il n’y en a plus. Et les inscriptions sur le pont, tagué, manquent nettement de relief pour capter l’attention des livreurs toujours pressés par le temps.
Quelle solution pour éviter que cela se reproduise dans moins de 15 jours et qu’une entreprise y laisse le caisson de sa camionnette ? Un dispositif lumineux et clignotant en amont ? Sonore ? Creuser sous le tablier du « pont maudit » pour augmenter la hauteur ? Une solution doit bien exister, mais laquelle ?
















