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Longtemps, Toulouse a cru tenir son affaire. Sérieux en conquête, discipliné dans l’effort et porté par une jeunesse appliquée (une dizaine de joueurs avaient moins de 25 ans), le Stade Toulousain a longtemps fait la course en tête… Avant de s’incliner contre Perpignan (30-27). Récit de la déroute.
Un moteur toulousain lent au démarrage
L’entame de match ne ressemble guère à un affrontement entre le premier et le dernier du championnat. En fait, Perpignan écrase tout sur son passage pendant le premier quart d’heure, comme il le fera dans le dernier. L’équipe commence en marquant sur deux pénalités, puis enchaine avec un essai de Maxim Granell (11e). L’ailier était le plus rapide sur un coup de pied rasant de De la Fuente.
La réaction se fait sans tarder. Les Stadistes sont dans un temps fort et pilonnent la ligne, jusqu’à ce que Teddy Thomas trouve la solution (17e). Les Rouge et Noirs font ensuite preuve de patience, et vont doucement mais sûrement chercher le deuxième essai. C’est Benjamin Bertrand qui donne l’avantage aux siens, à la conclusion d’un pilonnage en règle, encore (35e). Enfin, Kalvin Gourgues marque un essai décisif juste avant la pause, en reprise d’une jolie percée de Graou. Le plus dur semble être fait… Score à la mi-temps : 11-21
Le suspense jusqu’au dernier coup de sifflet
Il ne fallait pas être en retard à la reprise. Les Catalans et Ignacio Ruiz relancent les débats au terme d’une contre-attaque énergique (44e). Les Occitans serrent les dents, à l’image de Kalvin Gourgues, qui souffre à l’épaule, mais marque deux importantes pénalités pour creuser l’écart (57e, 67e). Fait de jeu : Peato Mauvaka fait son retour sur le terrain, après 248 jours d’absence. Les joueurs se donnent, les tribunes sifflent, chantent, hurlent… Car ils sentent bien qu’il suffit d’un rien pour qu’une des deux formations prenne l’avantage.
Comme de juste, les locaux s’enflamment. Peceli Yato perce d’abord dans l’axe, après une touche, et redonne de l’espoir à tout un peuple (70e). Le chrono file, les joueurs ferraillent et le Champion de France chute. Duiguivalu s’envole et se retrouve rattrapé de justesse par Thomas et Gourgues, encore eux. La touche est à 5 mètres… Un groupé pénétrant se forme, et passe la ligne. C’est Ignacio Ruiz qui conclut ce duel de longue haleine (75e). Toulouse n’a pas gagné à Aimé-Giral depuis huit ans… Le mauvais sort continue.
Le prochain match du Stade Toulousain sur la pelouse de Saracens, dimanche 11 janvier à 18h30.
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