C’est une des particularités du rugby : la transmission familiale. Sept joueurs de Toulouse jouent en première division comme leurs pères auparavant. Au Racing, le petit dernier s’appelle Léo Carbonneau. Et son père et son oncle ont joué… au Stade.
Nous vous avons conté depuis plusieurs saisons dans ces mêmes colonnes l’histoire de ces « fils de » qui ont découvert le rugby, en culottes courtes, sur le terrain principal d’Ernest-Wallon à la fin des rencontres jouées par leurs pères. Parfois même sur leurs épaules comme ce fut le cas pour Romain Ntamack: sur les épaules de son père, Émile, lors de la finale de la Coupe d’Europe remportée à Dublin en 2003.
Au Stade Toulousain, ils sont actuellement sept « fils de » joueurs ayant évolué en première division et pour beaucoup internationaux.Dans cette concentration, il y a tout d’abord ceux marqués du sceau rouge et noir. Les « fils de » qui ont joué au Stade Toulousain. Ils sont même deux dans la famille Ntamack : Romain et Théo, fils d’Émile. Ils n’ont connu qu’un seul club dans leurs carrières. Tout comme Joshua Brennan qui a grandi à Toulouse au rythme des exploits de son père Trevor.
Il y a aussi ceux dont le père n’a pas porté les couleurs rouge et noir mais a évolué en première division et a même été international. Ainsi, d’Alexandre Roumat, fils d’Olivier Roumat (61 sélections), Paul Costes, fils d’Arnaud Costes (13 sélections) et Paul Graou, fils de Stéphane Graou (8 sélections quand le pilier droit évoluait au FC Auch). On pourrait même y ajouter Matthis Lebel, fils d’une figure de Lombez-Samatan, Michael Lebel. Ce dernier ne fut pas international mais joua en première division à Auch.
Et aujourd’hui, face à tous ses « fils de » du Stade, on trouve un « fils de » toulousain qui joue au Racing. Un certain Léo Carbonneau, le demi de mêlée du Racing. Il est le fils de Philippe Carbonneau, champion d’Europe en 1996 et trois fois champion de France (1994, 1995, 1996) et donc le neveu d’Olivier Carbonneau, ancien joueur rouge et noir également.Philippe et Olivier composaient la paire de centres de l’équipe qui disputa et gagna la finale en 1994 face à Clermont (22-16).Attention à Léo Carbonneau qui a déjà joué un vilain tour, lors du barrage, à la ville qui l’a vu naître, Pau ; son père évoluant alors en 2004 à la Section Paloise.














