La Ville de Saint-Ouen-sur-Seine veut notamment mettre fin aux boîtes à clés fixées sur le mobilier urbain. Dans un arrêté municipal publié le lundi 11 mai, elle interdit désormais l’installation d’objets sur les équipement publics. L’objectif : préserver la ville et lutter contre les dégradations.
Dans la ville de Saint-Ouen-sur-Seine, un nouvel arrêté municipal vient d’être pris. Elle a décidé de mettre en place une nouvelle réglementation visant à interdire l’installation et la fixation d’objets personnels sur le mobilier urbain et sur l’ensemble du domaine public communal.
Une décision qui vise directement les dispositifs souvent utilisés pour les locations touristiques de courte durée, notamment les boîtes à clés qui permettent aux voyageurs de récupérer un logement sans présence physique du propriétaire. Face à leur prolifération, de nombreuses Municipalités cherchent à encadrer leur utilisation. Par exemple, à Toulouse une vaste opération contre ces dispositifs a été lancée au début de l’année 2025.
Pourquoi la Ville de Saint-Ouen a pris une telle décision ?
Les cadenas, réceptacles et autre dispositif accroché à des équipements publics sont aussi concernés par cet arrêté. L’objectif : « protéger les équipements publics contre les dégradations et l’usure prématurée, mais aussi de préserver la qualité visuelle de l’espace public ».
« Le mobilier urbain est destiné à un usage collectif et participe pleinement au confort, à la sécurité et à l’attractivité de la ville. La multiplication d’objets fixés de manière privée sur ces équipements peut entraîner des détériorations et nuire à leur bon usage », estime la Mairie dans un communiqué.
Des sanctions possibles
Avec ce nouvel arrêté, les objets fixés sur le mobilier urbain doivent donc être enlevés par leurs propriétaires. En cas de constat d’infraction, un avis sera apposé sur l’objet concerné pour demander son retrait dans un délai de quinze jours. Passé ce délai, l’objet sera considéré comme abandonné et retiré d’office par les services de la Ville.
*Ce fichier est sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0).















