La préfecture du Gard a annoncé le déploiement d’un dispositif important pour sécuriser la Feria de Pentecôtes à Nîmes qui va se dérouler du jeudi 21 au lundi 25 mai. En plus des moyens humains déployés tout au long du week-end, un drone de surveillance sera utilisé et des espaces dédiés à la prévention seront installés.
La Feria de Pentecôte à Nîmes qui se déroulera du jeudi 21 au lundi 25 mai sera sous haute surveillance. La préfecture du Gard a annoncé dans un arrêté du 19 mai le déploiement d’un dispositif de sécurité important pour éviter les débordements. Dans le détail, Jérôme Bonet, préfet du Gard, a décidé de prendre les devants avec deux arrêts préfectoraux. Le premier, interdit « tout rassemblement ou manifestation revendicatifs » sur la voie publique et le domaine public routier du vendredi 22 à 8 heures au lundi 25 mai 22 heures. Le zonage concerné concerne le centre ville.
Un drone de surveillance et des espaces de prévention
Surtout, le préfet du Gard a autorisé,j par un second arrêté, « les forces de sécurité intérieures à capter, enregistrer et transmettre des images au moyen d’une caméra installée sur un drone ». Une mesure exceptionnelle justifiée par une forte concentration de personnes dans le centre ville nîmois. Ce dernier sera déployé seulement le samedi 23 mai de 10 heures à 22 heures.
La préfecture a décidé d’aller encore plus loin avec une mobilisation importante de moyens humains. En plus des 153 policiers municipaux et des 14 agents de surveillance engagés pendant toute la durée des festivités, les services de l’Armée seront également sollicités via l’opération Sentinelle qui a pour mission de lutter contre le terrorisme. La Gendarmeries nationale ainsi que de la Police nationale seront aussi sur le pont.
Une prévention active et bienveillante au cœur de la Feria, selon la préfecture
La prévention est au coeur du dispositif de sécurité. Deux espaces seront situés à « proximité des zones de forte affluence », détaille la préfecture. Le premier, l’Espace Prévention — qui s’inscrit dans le dispositif Angela contre le harcèlement de rue — « met à disposition de outils concrets » avec notamment des éthylotests ou des préservatifs. Le second, l’Espace Prévention Jeunesse, « offre aux jeunes un lieu de pause pour s’hydrater, mesurer leur taux d’alcoolémie ou simplement discuter ».
Marc de La Porte des Vaux

















