[ad_1]
La colère des agriculteurs gronde toujours en Occitanie. A l’appel des quatre syndicats du monde agricole (FDSEA, Jeunes agriculteurs, Coordination rurale et Confédération paysanne), une « marche funèbre » s’est organisée dans le centre-ville de Toulouse ce samedi 3 janvier 2026. Environ 130 manifestants ont défilé en portant des croix en bois représentant les 106 animaux abattus en Haute-Garonne après la détection de deux foyers de dermatose nodulaire (DNC) – cette maladie qui touche les bovins – dans le département. A Touilles puis à Juzet-d’Izaut.L’intersyndicale avait annoncé de nouvelles actions plus fortes encore à partir de ce lundi. Elle informe qu’un nouveau mouvement d’ampleur va se tenir ce mercredi 7 janvier. Ce qui est prévu.
Des convois en direction de Toulouse
Ils passent à la vitesse supérieure. Après un mouvement pacifique organisé dans le centre-ville de Toulouse ce samedi, une action régionale se prépare pour ce mercredi. Les agriculteurs vont se réunir en différents convois pour prendre la direction de la Ville rose dans la matinée.
La circulation sera fortement perturbée à l’heure de pointe, sur le périphérique et plus globalement sur toutes les autoroutes qui desservent la capitale de l’Occitanie.
« On s’organise avec les départements voisins : l’Ariège, le Gers…, explique Luc Mesbah, secrétaire général de la FDSEA 31. Les tracteurs vont partir les bennes chargées ». La mobilisation se veut suffisamment forte pour « rester quelques jours ».
En parallèle, des actions pourraient être organisées au sein de magasins de la grande distribution, « en opposition au Mercosur ».
« On n’a plus le choix pour se faire entendre »
Pour Luc Mesbah, les agriculteurs n’ont aujourd’hui plus d’autres choix pour se faire entendre. « On multiplie les actions en campagne depuis trois semaines », sans réponse de la part du gouvernement, estime-t-il.
Ce lundi 5 janvier, une nouvelle rencontre est prévue entre les agriculteurs et la ministre Annie Genevard à Paris. De cet échange, Luc Mesbah n’en attend rien. « On n’a aucun espoir », souligne-t-il.
Ailleurs, les blocages des agriculteurs se maintiennent : à Carbonne sur l’A64, mais aussi sur la route de l’Andorre.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
[ad_2] https://actu.fr/toulouse