Une fin de nuit en garde à vue, devant les enquêteurs de la Rive gauche de Toulouse, son permis de conduire immédiatement suspendu et sa voiture placée en fourrière… Mauvais enchaînement et terrible fin de voyage pour un jeune conducteur qui a été intercepté à 135 km/h au-dessus de la vitesse maximale ! Les policiers l’ont arrêté à la sortie de Toulouse, mercredi au petit matin.
La nuit encore suffocante n’incitait pas à sortir de chez soi, avec ou sans climatisation. Et pourtant, vers 5 heures, un équipage de police-secours a décidé de tester l’efficacité de son radar anti-vitesse sur les axes rapides autour de Toulouse. Et cet appareil n’a pas tardé à crépiter.
Une berline roulait vite, très vite, en direction de Muret, sur l’entrée de l’autoroute A64. « Une chaussée où la vitesse est pourtant limitée à 90 km/h, même la nuit », indique un policier.
Cette limite a vite été oubliée par un conducteur de tout juste 18 ans qui, au volant d’un puissant break, a poussé jusqu’à plus de 230 km/h. Flashé, vitesse retenue : 225 km/h et arrêt immédiat de la promenade à très haute vitesse.
Voiture en fourrière et permis suspendu
Intercepté, le conducteur a terminé sa nuit au commissariat, son véhicule, un break Audi RS6, en fourrière. « La voiture ne lui appartient pas, il l’avait louée », indique la police. Cela lui évite de se faire confisquer le véhicule, qui a été immédiatement placé en fourrière. Pas certain que le loueur lui fasse cadeau des frais de garde.
Quant à son titre de conduite, il vient de perdre les six points de son permis probatoire. Il va donc devoir repasser l’examen, probablement après une période de suspension, d’abord administrative, puis judiciaire. La durée de la suspension n’est pas encore connue mais pas moins de trois mois, plus l’amende pour excès de vitesse.













