Après trois jours de concerts, de rencontres et de festivités, le Rose Festival 2026 a tiré sa révérence ce samedi 29 août au MEETT. Avec 120 000 festivaliers et plus de 80 artistes au programme, cette nouvelle édition s’est achevée sur un bilan largement positif, aussi bien dans le public que du côté des professionnels.
Clap de fin pour le Rose Festival 2026. Ce samedi 29 août, les portes du MEETT se sont refermées après trois jours riches en artistes, festivaliers et bonne humeur. L’heure est désormais au bilan.

Des milliers de festivaliers réunis
Cette édition a rassemblé pas moins de 120 000 festivaliers. « Pour respecter l’expérience public, on ne fera pas plus lors des prochaines éditions », assure Julien Chollet, directeur général du festival. Répartis sur les trois jours, ils sont venus écouter plus de 80 artistes, sur quatre scènes. D’Aya Nakamura à DJ Snake, en passant par Mosimann, la star internationale Macklemore et de nombreux artistes émergents, la programmation a séduit le public.
« Il n’y a pas vraiment de ligne artistique sur le festival : on peut faire de la pop, du rock, de l’électro, de l’urbain… précise le DG. La ligne, c’est : ‘si on était jeunes, qu’est-ce qu’on écouterait ?’ Donc si demain, tous les jeunes écoutent de la musique classique, il y aura du classique au Rose Festival. »
« On est très heureux de cette année anniversaire, on a rempli notre rôle d’acteur culturel. On arrive à atteindre notre objectif : construire le festival de demain pour la jeunesse », se félicite-t-il.
Un bilan food plus que satisfaisant
Autre point qui a donné satisfaction : la restauration. En tout, 32 foodtrucks étaient présents. « On a eu une bonne affluence, avec 300 commandes les deux premiers jours, mais sans grosse queue », indique Océane, de High et Fines Herbes. Même constat pour Simon, de La Boca Loca, installé dans l’espace fête foraine : « On est contents, il y a eu du monde. La nouvelle zone a bien fonctionné. »

Du côté des festivaliers, le bilan était également positif. « Le temps d’attente n’était pas si long, avec des prix corrects et une nourriture que l’on n’a pas l’habitude de manger », témoigne Émilie.
Triangle des Bermudes, Zaho, Josman…
Mais au-delà de la nourriture, le public était surtout là pour la musique. Pour cette dernière journée, ils n’ont pas été déçus. Les festivités se sont ouvertes avec Persin Down, suivi d’Odeza, Kulturr, Timar, Iliona et Médine.

Eva, dès 18 h 45, a rapidement chauffé la foule en enchaînant ses titres phares. Elle a ensuite laissé la place à Triangle des Bermudes, qui a fait son entrée avec son incontournable hit « Charger ». Comme l’an passé, les festivaliers l’attendaient avec impatience. Et à la fin de leur show, ils l’ont même interprété à nouveau.


Le public a également pu hurler en chœur les tubes de Zaho « C’est Chelou », « Boloss », « Laissez-les kouma », ou encore « Ma meilleure », son featuring avec La Fouine, sorti en 2013. Elle a tenu à partager un moment avec le rappeur Danyl, programmé juste avant elle sur la scène Beauzelle, et dont le concert a ravi le Rose. Puis Zaho a livré un moment plus doux et intime, en interprétant, à la guitare « Je te promets ». L’occasion de montrer, une nouvelle fois, sa très belle voix, en livrant des notes incroyablement hautes. Très émue à la fin de son show, elle a longuement remercié le public toulousain.

Juste après, c’est Josman qui a enflammé le festival, en montant sur scène dans un nuage de fumée, une lumière rouge vive et derrière lui, un faux cratère de volcan en décor. Il a offert un mélange de sons récents, comme « Platinium Sniper », issu de son dernier album, et plus anciens, comme « Dans le vide ».
DJ Snake pour un finale en apothéose
À 23 h 30, le dernier concert s’est lancé : sous les cris du public, DJ Snake est entré en scène, debout sur ses platines, lunettes sur le nez. Dans un mélange de flashs blancs, rouges et de feu, il a littéralement fait trembler le festival plein à craquer, en multipliant ses sons connus, basses à fond.

Puis, après le feu d’artifice quotidien, c’est une closing party de folie qui a mis fin à ces trois jours de fête. À l’année prochaine.
















