Un dispositif de médecin solidaire renforce l’offre de soins à Fleurance depuis décembre dernier. Le Dr Carrara intervient ponctuellement au Centre Territorial de Santé pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous des habitants.
Un renfort bienvenu dans le Gers. Un médecin solidaire intervient au Centre Territorial de Santé (CTS) depuis le mois de décembre 2025 pour aider les habitants qui peinent à obtenir un rendez-vous. Il s’agit du Dr Carrara.
Un soutien au Sentre territorial de santé
« Ce dispositif offre aux habitants une solution concrète supplémentaire – en complément de celle du CTS – pour consulter un médecin généraliste lorsque l’obtention d’un rendez-vous s’avère difficile », explique la mairie de Fleurance.
Le CTS de Fleurance est installé dans l’ancienne Halle au Gras, au 23 boulevard Dannez. Il accueille déjà quatre médecins salariés par le Département et deux praticiens libéraux : un orthophoniste et un ergothérapeute. L’arrivée du médecin solidaire vient compléter cette équipe pluridisciplinaire.
Le fonctionnement des consultations
Le médecin solidaire est un généraliste volontaire. Sa présence est régulière mais non quotidienne. Les consultations s’adressent en priorité aux personnes sans médecin traitant ou à celles qui ne parviennent pas à obtenir de rendez-vous chez leur médecin habituel.
Le Dr Carrara reçoit jusqu’à 18 patients lors de ses passages. Les rendez-vous ne remplacent pas un suivi permanent, mais permettent une prise en charge potentiellement plus rapide.
Le prochain passage du médecin est prévu pour le 26 mars. Pour prendre rendez-vous, les usagers doivent contacter le secrétariat du centre au 05 32 46 00 20 ou se rendre sur le site de l’ARS.
Un dispositif inscrit dans une politique nationale
Le système des médecins volontaires s’inscrit dans le Pacte de lutte contre les déserts médicaux présenté par le Premier ministre le 25 avril 2025. Baptisé “Un médecin près de chez vous”, il repose sur la solidarité territoriale entre médecins.
Les praticiens volontaires s’inscrivent sur une plateforme nationale. Ils peuvent ensuite intervenir jusqu’à deux jours par mois dans les zones prioritaires. Leur engagement est indemnisé à hauteur de 200 euros par jour, en plus du paiement des actes médicaux.






















