L’Université Paris-Saclay conserve sa place de première université française dans le classement de Shanghai 2026, dévoilé ce samedi 15 août. L’établissement situé en Essonne se distingue également à l’échelle internationale en figurant dans le top 20 mondial.
Comme l’année dernière, elle est première en France. Le classement de Shanghai 2026 vient d’être dévoilé ce samedi 15 août. Et l’Université Paris-Saclay, située en Essonne, se hisse en tête au niveau national. Elle est effectivement la première université française. En plus de ça, elle figure dans le top 20 mondial, précisément à la 13e place.
« Une marque de reconnaissance internationale »
« L’Université Paris-Saclay s’est désormais solidement ancrée dans le paysage des meilleures universités au monde. Bien sûr que ce classement n’est pas une fin en soi, mais c’est une marque de reconnaissance internationale qui illustre la dynamique à l’œuvre au sein de notre communauté », estime Camille Galap, son président, dans un communiqué.
Celle-ci constitue aussi « un gage de qualité non seulement pour les laboratoires mais aussi et surtout pour ses étudiant·es et ses diplômé·es qui peuvent ainsi se prévaloir de la notoriété nationale et internationale attachée à leur établissement et à leur diplôme », selon l’université qui veut « se positionner comme une actrice incontournable de la formation et de la recherche au niveau mondial ».
Sur quoi se base le classement de Shangai ?
Pour rappel, le classement de Shanghaï distingue les 1000 principales universités dans le monde en s’appuyant sur six critères, notamment le nombre de prix Nobel et de médailles Fields, les chercheurs les plus cités ou encore le nombre de publications dans les revues scientifiques.
« L’Université Paris-Saclay compte à son actif neuf prix Nobel dont les deux derniers sont le prix Nobel d’économie 2025 attribué à Philippe Aghion, ancien élève de l’ENS Paris-Saclay, membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et celui de Michel Devoret, docteur de l’Université Paris-Saclay, prix Nobel de Physique 2025 ainsi que douze médailles Fields parmi lesquelles Hong Wang, lauréate de la médaille Fields en juillet 2026 ainsi que dix-sept scientifiques parmi les plus cité·es dans leur discipline », souligne-t-elle.










