Par le hasard des calendriers lyriques, on aura, en quarante-huit heures, vu et entendu des femmes lutter, tantôt perdre et tantôt surmonter une inimaginable adversité. La Passagère de Mieczyslaw Weinberg, dont le Capitole de Toulouse propose la création en France, et Dialogues des carmélites de Francis Poulenc, à l’affiche de l’Opéra de Nancy, éveillent des émotions et suscitent des interrogations voisines. Même si l’on ne saurait un instant renvoyer dos à dos l’abomination absolue érigée en système dans les camps nazis et les exactions de la Révolution française envers les « ennemis du peuple et de la liberté ».
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