Le préfet du Lot-et-Garonne, Bruno André, a fermement condamné les menaces de mort proférées à l’encontre du maire d’Agen ainsi qu’au président de l’association de la mosquée. L’élu avait reçu une lettre, contenant 3 balles d’arme à feu.
Bruno André prend la parole. Le préfet du Lot-et-Garonne est revenu sur les menaces mort adressées au maire d’Agen, Laurent Bruneau, le 13 mai dernier. Dans son communiqué, le préfet « condamne avec la plus grande fermeté ces actes inacceptables, ainsi que les propos à caractère raciste et islamophobe ayant accompagné ces menaces. Dans le Lot-et-Garonne, l’État demeure pleinement mobilisé pour prévenir et combattre toutes les formes de haine, de racisme et d’islamophobie. »
Dans la lettre reçue par l’élu de l’union de la gauche, le président de l’association de la mosquée d’Agen est cité, menacé lui aussi de mort. Au moment des faits, le maire avait assuré poursuivre son engagement « avec détermination et sang-froid ».
De nouvelles menaces de morts et une enquête ouverte
Après la mairie et la mosquée, la rédaction du journal Le Petit Bleu et le poste de police ont eux aussi été visés par des menaces. Les mêmes selon la publication Instagram de la ville d’Agen, avec un courrier anonyme accompagnés de munitions. La préfecture a ouvert une enquête pour trouver l’auteur de ces menaces, visant tout à tour plusieurs institutions de la ville d’Agen.
Laurent Bruneau dénonce des faits qui « traduisent une volonté inquiétante d’installer un climat de peur et de division dans notre ville, portée par une obsession raciste et islamophobe. » L’élu affirme avoir « pleine confiance dans le travail des forces de police afin de faire cesser ces agissements, et je sais leur engagement constant au service de la protection des habitants. »
Tom Ribaut













