Le salon de coiffure du 51 allée des Demoiselles, à Toulouse, retrouve un nouveau souffle. À 27 ans, Ayoub, un natif de Málaga, y mêle savoir-faire, convivialité et modernité, redonnant vie à un commerce de proximité apprécié du quartier.
Entre deux coups de ciseaux, Ayoub adresse un sourire aux habitants de la résidence. Depuis un mois, le jeune entrepreneur est devenu le nouveau visage commerçant du 51 allée des Demoiselles, à Toulouse. À seulement 27 ans, il a repris le salon de coiffure situé au pied de l’immeuble et lui a insufflé une nouvelle dynamique. « Nous avons réalisé d’importants travaux d’aménagement afin de créer un lieu moderne et accueillant », explique le gérant du salon AF Studio.
Coiffeur-barbier de profession, Ayoub a forgé son expérience dans plusieurs salons indépendants et franchises toulousaines avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Un défi qu’il relève avec sérieux et détermination. « Je pourrais fermer le salon pour aller regarder une finale dans un bar, mais ce n’est pas possible. Le client passe avant tout », confie-t-il, illustrant son sens du service et son engagement professionnel.
Ouvert du lundi au samedi, de 10 heures à 19 h 30, le salon accueille les hommes et les enfants. Il propose une large gamme de prestations : coupes sur mesure, coupes aux ciseaux, au rasoir, dégradés, coupes rasées ou encore coupes militaires. Les amateurs de barbe y trouvent également leur compte grâce à des services d’entretien, de taille et de soins revitalisants.
Natif de Málaga
Ayoub s’inscrit dans la tradition des coiffeurs de quartier, où la qualité du travail va de pair avec la proximité humaine. Attentif à sa clientèle, il échange volontiers avec les habitués comme avec les nouveaux venus, abordant avec simplicité les petits comme les grands sujets du quotidien. Son léger accent apporte une touche chaleureuse à la conversation.
Installé en France depuis huit ans, ce natif de Málaga maîtrise aujourd’hui parfaitement la langue française, même s’il reconnaît avec modestie avoir encore quelques progrès à faire. « Mes anciens collègues me corrigeaient lorsque je prononçais mal certains mots. À force de les écouter et d’échanger avec eux, j’ai progressivement corrigé mes erreurs », raconte-t-il avec le sourire. Alors qu’il ferme la porte du salon derrière nous, Ayoub reprend déjà son travail. Derrière la vitrine, une nouvelle coupe l’attend, symbole d’une reprise qui ne cesse de se développer au cœur du quartier.











