Une location de voiture tourne mal à Toulouse. Grâce à la géolocalisation, le loueur a retrouvé son véhicule, mais le conducteur a foncé sur lui avant d’être pris en chasse par la brigade anticriminalité. Et de tomber en panne d’essence sur le périphérique.
Ce loueur de voiture toulousain enrageait : comme cela arrive parfois, le véhicule n’avait pas été restitué en temps et en heure par le client. Et impossible d’entrer en contact avec ce monsieur qui faisait le mort. Alors le professionnel a dégainé sa botte secrète : la géolocalisation.
Il fonce sur le loueur
Samedi 13 juin, en fin de matinée, il parvient à localiser la Renault Mégane du côté de Croix-Daurade. « Il s’est déplacé pour récupérer son véhicule. Quand il est arrivé, plusieurs personnes se trouvaient à l’intérieur », relate une source proche de l’enquête.
L’homme au volant n’est pas celui qui a loué la voiture. Le professionnel se fait insulter. Plutôt que d’obtempérer, le conducteur démarre en trombes et fonce dans sa direction. « Il a dû s’écarter pour le laisser passer ».
Panne d’essence sur le périph’
Mise dans la boucle, la brigade anticriminalité se lance aux trousses des fuyards. Elle n’aura pas à aligner les kilomètres. « Ils sont tombés en panne d’essence sur le périph’ (A61) », s’esclaffe notre source.
Interpellé, le chauffard de 23 ans, « déjà connu des services », a été placé en garde à vue au commissariat central. À l’issue de son audition, il a été laissé en liberté. Il devra prochainement répondre devant la justice de recel de vol, de violences avec arme par destination (la voiture).
Comme il sentait l’alcool, les forces de l’ordre ont voulu le soumettre au dépistage d’alcoolémie. Il s’y est refusé. Tout comme de sacrifier au test salivaire pour la détection de stupéfiants dans l’organisme. Un nouveau délit à ajouter la « bourriche » pénale.














