Casquette vissée sur la tête, Romain Ntamack déambule dans les coursives du Stade de France. À peine souriant. Se tenant le plus droit possible comme s’il avait peur de s’affaler de fatigue. Dix minutes plus tôt, il levait les bras avec ses coéquipiers toulousains dans la nuit de Saint-Denis, perché sur un podium du Stade France arrosé de confettis, épargné par la pluie, délaissé par l’orage parti vociférer plus loin.
Son équipe, Toulouse, a été sacrée championne pour la quatrième année de suite en dominant Montpellier samedi soir (28-20). Une performance historique, égalant la génération des années 1990. Et pour lui-même, un sixième bouclier de Brennus.














