Les utilisateurs de trottinettes électriques doivent désormais respecter deux nouvelles obligations dans le département de l’Hérault : le port du casque et d’un gilet rétro-réfléchissant. Après un mois de sensibilisation, les contrevenants s’exposeront à des amendes.
De nouvelles règles s’appliquent pour les utilisateurs de trottinettes électriques dans l’Hérault. Comme dans d’autres départements, ils doivent désormais porter un casque et un gilet rétro-réfléchissant. Une décision prise par la préfète, Chantal Mauchet, afin de « responsabiliser les usagers des engins de déplacement personnel motorisé (EDPM) et permettre de mieux les protéger ». Il faut dire qu’il a été constaté une « aggravation des accidents impliquant des trottinettes électriques » au sein du département.
« L’explosion de l’usage des engins de déplacement personnel motorisé s’accompagne de pratiques qui ne sont pas toujours conformes au code de la route. Les accidents impliquant des usagers de trottinettes sont de plus en plus nombreux. Entre 2024 et 2026, nous avons déploré dans l’Hérault 138 personnes blessées, dont 46 hospitalisées. Ce sont 7 personnes qui ont perdu la vie, principalement en agglomération, lors d’accidents avec des EDPM », rapporte la préfecture de l’Hérault dans un communiqué de presse.
Une mesure déjà en vigueur pour les usagers de trottinettes électriques
Cette nouvelle mesure est entrée en vigueur ce vendredi 11 septembre et s’applique dans l’ensemble des communes du département. Pour le moment, pas de sanction. Une « phase d’information, de sensibilisation et de pédagogie » est effectivement en cours pour une durée d’un mois. Ensuite, les forces de l’ordre pourront sanctionner ceux qui ne respectent pas la mesure. Le non port du gilet rétro-réfléchissant équivaut à une amende de 2e classe, soit 35 euros, et le non port de casque à une amende de 4e classe, soit 135 euros.




















