La pâtisserie-boulangerie Sandyan, située rue d’Alsace-Lorraine à Toulouse, ferme ses portes ce lundi. Yannick Delpech, ancien plus jeune chef étoilé de France, a confirmé la vente sans révéler les repreneurs. Il se concentre désormais sur son restaurant Acte Deux, tout en laissant planer le mystère sur de futurs projets. On vous explique.
Au 54 bis rue d’Alsace-Lorraine à Toulouse, le rideau métallique est tiré. Devant la pâtisserie-boulangerie Sandyan, les tables et les chaises sont empilées, les parasols baissés et allongés au sol. Et pour cause : la boutique ferme. Ce lundi matin, l’heure est au déménagement et au nettoyage.

« L’adolescence… Je ne me suis pas senti de traverser cette période »
Yannick Delpech, le propriétaire, également connu pour avoir été le plus jeune chef de France à recevoir une étoile en 2000, a confirmé à La Dépêche la vente de Sandyan, sans donner davantage d’informations ni sur les raisons, ni sur les repreneurs du lieu.
Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram ce week-end, sur un ton ironique, il parle de la fermeture de la pâtisserie, en comparant ses boutiques et restaurants à ses enfants. « 15 ans, l’adolescence… Je ne me suis pas senti de traverser cette période », plaisante-t-il. « Sandyan, c’est fini », poursuit-il plus sérieusement.
Des futurs projets pour le chef ?
« On va se concentrer à 100 % sur le petit, le faire évoluer et grandir », indique-t-il, évoquant alors son restaurant Acte Deux, situé 1 rue Paneboeuf, dans le quartier de la Côte Pavée à Toulouse. Et il semble avoir d’ores et déjà d’autres projets. « Ça ne veut pas dire que je ne vais pas adopter, je ne suis pas fermé à la discussion », lance-t-il en filant la métaphore, et en conservant toujours beaucoup de mystère sur une éventuelle future enseigne : « On verra à Noël pour l’adoption… »
Dans les commentaires du post, nombreux se montrent déçus. « Je vais vous regretter ! Vous avez accompagné tant d’événements majeurs de notre famille avec vos pâtisseries de haut vol ! », écrit un internaute. « Mais non ? Qui va me faire mon Paris-Brest préféré…? », déplore un autre.
















