Environ 300 fêtards se sont réunis dans la nuit du 21 au 22 février, sous un pont en bord de Garonne à Toulouse. La police est intervenue pour mettre fin à la rave party.
À Toulouse, près de 300 fêtards se sont réunis dans la nuit de samedi à dimanche sous un pont, en bord de Garonne, à proximité du Casino Barrière, sur l’île du Ramier.
Le lieu, en contrebas et au plus près du fleuve, est considéré comme sensible par les autorités. Les forces de l’ordre évoquent notamment des risques de chutes à l’eau et de noyades, dans un secteur peu adapté à ce type de rassemblement nocturne.
Alertés, les policiers sont intervenus vers 1 heure du matin pour mettre un terme à la rave party. Selon nos informations, l’opération s’est déroulée sans heurts et aucun blessé n’a été signalé.
Ce que dit la loi
Ces rassemblements sont encadrés par la loi. Au-delà de 500 participants, une rave-party doit être déclarée un mois à l’avance en préfecture. Le préfet peut l’interdire en cas de risque pour l’ordre public.
Organiser sans déclaration expose à une contravention de 5e classe (jusqu’à 1 500 euros, 3 000 euros en récidive) et à la confiscation du matériel. La participation n’est pas un délit spécifique, mais les festivaliers peuvent être verbalisés sur d’autres fondements (arrêtés, stupéfiants ou sécurité routière).





















