Maman et Miss Haute-Garonne, Eva Chevalier vient d’être sélectionnée pour le concours Miss Midi-Pyrénées qui se déroulera en septembre à Villemur-sur-Tarn, ultime étape avant Miss France. Elle sera accompagnée de sa 1ère dauphine, Julie Tournier. Échange avec deux jeunes femmes enthousiastes et déterminées.
Parmi les quatorze candidates au concours de Miss Haute-Garonne 2026 qui s’est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche, à Seysses, deux Toulousaines ont été qualifiées pour le concours de Miss Midi-Pyrénées. Tout d’abord, Eva Chevalier, élue Miss Haute-Garonne, maman de 26 ans, manager chez Airbus. Elle sera accompagnée de Julie Tournier, 35 ans, sa première dauphine, directrice d’une résidence senior à Toulouse.
Deux jeunes femmes qui participaient pour la première fois à un concours de beauté et qui se verraient bien Miss France…
« Je pratique le pilates et la musculation », précise Eva Chevalier. « Je vais persévérer et travailler le cardio cet été, parce que c’est important pour les défilés et la chorégraphie. Je compte aussi prendre des cours de présence scénique. Ce qui fait la différence chez les candidates, c’est leur présence sur scène. Une fille très belle, mais qu’on ne voit pas parce qu’elle n’a pas la bonne posture, peut se faire voler la place par une autre qui aura peut-être un potentiel différent, mais qui, en revanche, aura une présence scénique absolument incroyable. »
Beaucoup d’efforts
Pour en arriver là, la nouvelle Miss Haute-Garonne a dû faire beaucoup d’efforts. « J’ai entamé un processus de perte de poids après ma grossesse : j’ai perdu 12 kilos », indique la maman d’une petite Rozenn. « C’est un prénom breton comme le papa. Je voulais aussi prouver qu’on peut être mère et travailler dans le milieu de l’industrie, je suis aujourd’hui chez Airbus et j’ai été auparavant chez Safran, tout en étant féminine. »

Pour Julie Tournier, sa première dauphine, ce concours est avant tout un défi personnel. « J’avais envie de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour se révéler, se dépasser, s’accomplir », argumente la jeune femme de 35 ans qui occupe un poste de direction dans une résidence senior à Toulouse. « Ceci grâce à Angélique Angarni-Filipon, la précédente Miss France qui est née la même année que moi et qui a été un déclencheur pour ma participation, mais aussi parce que l’élection de Miss France a évolué avec la société, en permettant à des femmes mûres, à des femmes qui ont des enfants, à des femmes mariées, et même à des femmes tatouées, de participer à l’élection. » Ancienne infirmière et cadre de santé, Julie Tournier souhaite aussi mettre en lumière les métiers du soin qui ne sont pas reconnus à leur juste valeur.
Parole militante
« Si jamais j’étais élue aux prochaines élections de miss, j’utiliserais cette visibilité pour mettre en lumière, notamment, les inégalités d’accès aux soins, les urgences qui sont saturées, le manque de personnel, les déserts médicaux », énumère la candidate à Miss Midi-Pyrénées. « Je ne dis pas que je pourrais faire des miracles, mais peut-être aller sur le terrain à la rencontre des professionnels de santé, des institutions, pour valoriser des solutions concrètes afin d’améliorer le parcours de soins des patients. Clairement, c’est quelque chose qui me tient à cœur. »Que la meilleure gagne !
Rendez-vous le 5 septembre à Villemur-sur-Tarn pour le concours Miss Midi-Pyrénées
Eva Chevalier et Julie Tournier ne vont pas en rester là. Les deux Toulousaines vont faire au mieux pour remporter la couronne de Miss Midi-Pyrénées qui sera remise, le 5 septembre, au Château de La Garrigue à Villemur-sur-Tarn. Elle retrouveront notamment Carla Rachail, élue Miss Toulouse, le 28 mars dernier, à Fonbeauzard.Cette ultime étape avant le concours Miss France verra coucourrir aussi les lauréates et les premières dauphines des concours de Miss Ariège, Aveyron, Gers et Tarn-et-Garonne. L’une d’entre elles défendra les couleurs de Midi-Pyrénées à la finale de Miss France.




















