Pierrette, 64 ans, qui habite juste en face, n’en a pas perdu une goutte. « À son arrivée, cela sentait bon le bois neuf. Puis est arrivé le mât, l’installation du pont… Il y a du monde qui s’active quasiment tous les week-ends ! », raconte-t-elle avant de pouvoir embarquer ce 10 juillet pour deux heures de navigation. « La probabilité de pouvoir dire une fois dans ma vie j’ai navigué sur un drakkar était quasi-nulle ! Là je me fais plaisir et je me crée des souvenirs ». Même chose pour cette famille venue de Montpellier dont les deux adolescents prêteront main-forte pour hisser la grande et unique grande voile de 185 m2.
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